The Holiday ScamA story about getting lost
Cela fait maintenant quelques mois que nos Voyageurs, embarqués depuis Boston vers une destination paradisiaque vantée dans une annonce publicitaire douteuse, ont fait escale sur l’île d’Egún, dans le triangle des Bermudes. Mais nos braves étrangers se retrouvent à présent coincés sur l’île, à la suite d’un terrible ouragan...

En dehors des dégâts monstrueux provoqués par la tempête, une étrange ouverture est apparue dans les montagnes jusqu’alors infranchissables. Cette « porte » s’ouvre vers l’autre côté de l’île, où vivent les habitant originels d’Egún, les Natifs. Ni les voyageurs ni les Natifs de l'île n’avaient connaissance de l’existence des autres et pourtant seul un couloir antique les sépare à présent. Que leur réserve l’avenir ?
event
L'event loup garou est lancé ! Toutes les explications relatives à cet event se trouvent juste ici www.

Il se fait en deux temps avec un topic pour chaque groupe : pour les voyageurs et pour les natifs
Màj Juin 2020
La mise à jour de juin est arrivée ! Quelques précisions ont été apportées dans le lore du forum, et un nouveau système de badge fait son apparition! Pour en savoir plus, on vous laisse checker les news juste ici !

IMPORTANT : C'est aussi l'heure de notre grand recensement ! N'oubliez pas de recenser votre personnage dans ce sujet.
Aiden
Co-fondatroll
Ebo
Adewora
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Leno
Co-fondaCodeuse
Esteban
Iwuri
MP
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03. Univers Δ Précisions sur la civilisation ijọbienne
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10.Le panthéon divinPOUR SACRIFIER TON VOISIN RELOU SUR UN AUTEL
Voici une liste des dieux majeurs des Ijobiens. Inrp, vous pouvez tout à fait inventer pour votre personnage un dieu mineur, comme le Lapin sacré, gradien des champs de carottes, ou que sais-je !

N'hésitez pas non plus à adapter les jurons classiques (ou inspirés d'Axtérix, véritable bible en son genre) à l'univers d'Ijoba
AdehunDIEU DE LA PAIX // STRATÉGIE
Lorsque Sode, le dieu de la chasse recueillit les deux jumeaux Adehun et Odale, il n’aurait jamais pu savoir ce que ces deux nourrissons allaient lui réserver. Adehun était le plus calme des deux jumeaux, peut-être un peu trop pour Sode, qui pensait qu’il ne serait bon à rien, et surtout pas au maniement des armes. Cependant, Adehun parvint à maitriser l’art militaire grâce à ses connaissances et à son tempérament calme et posé. Lorsqu’il se querella avec son frère pour une histoire de reconnaissance de supériorité, il l’emporta, et devint ainsi le dieu de la paix.
AfefeDIEU DU VENT // CLIMAT
Le dieu du vent se prénomme Afefe. Nous ne savons pas grand-chose de lui. Il serait le fils de Orun, le dieu du ciel. Cependant, la légende raconte que lorsqu’Orun enleva l’enfant de la lune, Afefe ne comprit pas l’acte de son père. N’était-il pas suffisant ? N’était-il pas digne de l’amour de son père, pour qu’il choisisse un autre enfant ? Il partit alors, parcourant les plaines d’Ijọba. Aujourd’hui encore, lorsque l’enfant du ciel se sent triste, il souffle pour tenter de balayer son désespoir.
AkakoDÉESSE DU TEMPS
Akako est la déesse du temps et de l’espace. C’est bien à elle que font appel les Ijọbiens en deuil, dans le but de guérir de leurs douleurs passées. On raconte même qu’elle jalousa Iseda car elle n’avait pas besoin de courber le temps pour rester jeune, contrairement à Akako, qui avait toujours recours à ses dons. On raconte qu’elle tomba éperdument amoureuse d’Iku, la déesse de la mort, lorsque celle-ci venait se plaindre qu’Akako trichait avec le temps, et que tous devaient un jour ou l’autre mourir. On raconte même qu’elle aurait tout fait pour qu’Iku refuse les avances d’Oke, le dieu de la montagne, dans le but de la garder uniquement pour elle. Elle était amie avec Ilera, la déesse de la santé.
EkeCRÉATURE DIVINE MALFAISANTE
Les origines d’Eke restent méconnues, aussi, l'on ne sait pas s'il s'agit d'un dieu ou d'une créature crée par les divins. Mais tous s’accordent à dire qu’il s’agit d’un loup qui tentait désespérément de ressembler à Imo, le dieu du savoir, pour mieux tromper les autres. Dieu du mensonge, de la trahison et de la manipulation, on lui attribue également la cause des mauvais rêves. On pense qu’aujourd’hui encore, il se cache quelque part dans les montagnes, renforçant la peur de ce lieu pour les Ijobiens. Plusieurs légendes font appel à Eke. En effet, lorsque les enfants d’Ijoba font une bêtise ou ne terminent pas leur nourriture, les parents les préviennent qu’Eke viendra les chercher. Mais certains chasseurs affirment avoir déjà vu un loup étrange, très différent des autres, roder dans les forêts, aux abords des villages.
IkuDÉESSE DE LA MORT
Pendant longtemps, Iku fut détestée des Ijọbiens. Cueillant les âmes égarées, elle les conduisait jusque dans l’Au-Delà, en les tenant par les mains comme des enfants perdus. Portant le fardeau de cette haine, elle allait se plaindre auprès d’Akako, qui ne faisait que jouer avec le temps et qui pourtant était adulée du peuple. Après tout, c’était elle qui avait instauré une durée de vie pour les humains, alors pourquoi les hommes ne la détestaient pas ? Lorsque le dieu de la montagne, Oke, lui déclara son amour, elle ne put se résoudre à accepter. Car le seul qui pouvait réellement comprendre son fardeau et le porter avec elle était Odale, le dieu de la guerre.
IleraDÉESSE DE LA SANTÉ // MÉDECINE
Pendant longtemps, Ilera fut considérée comme une sorcière, vivant recluse à l’orée d’une forêt. On ne la voyait que très peu, se cachant sous une épaisse cape de peau de sanglier avec son panier à la main. Elle pouvait errer des jours au travers des sentiers pour trouver différentes herbes et champignon utile à sa « sorcellerie ». Mais les avis changèrent rapidement après le conflit qui opposa Adehun et Odale. Elle soigna nuit et jours les malheureux qui avaient survécu à cette guerre puérile, sans distinction d’appartenance à un camp ou à un autre. On raconte même qu’elle tenta désespérément de penser les plais du cœur d’Oke, le dieu de la montagne, sans succès. Elle est aussi la mère de Kadara, la déesse de la fortune. Il paraîtrait même qu’auparavant, Akako et Ilera étaient de bonnes amies, mais elles furent bientôt contraintes de mettre un terme à leur amitié, car selon le célèbre dicton qu’on attribue à la déesse de la santé : « Si le temps peut guérir, il est aussi meurtrier. Tu n’es qu’une douce illusion jouée aux yeux des hommes et de la terre. ».
ImoDIEU DU SAVOIR ET DE LA CULTURE
On raconte qu’Imo, dieu du savoir, n’a pas une forme humaine. Certains racontent qu’il était une sorte de loup gracieux, doux comme un agneau. Hélas, peu eurent l’occasion de le voir. Cependant, un jour, il rencontra par hasard Sode, le dieu de la chasse. Celui-ci le prit pour un simple loup, et le poursuivit à travers le bois. Mais en vérité, il le guida et le mena jusqu’à deux nourrissons : Adehun et Odale. Plus tard, il rencontra Adehun dans la forêt, et partagea avec lui certaines connaissances sur le monde, sur la vie. On raconte que c’est grâce à lui qu’Adehun a pu acquérir la sagesse qui lui a permis de devenir le dieu de la paix.
IsedaDÉESSE DE LA NATURE // BEAUTÉ // PURETÉ
Incarnant l’éternelle jeunesse, la beauté et la nature, Iseda est représentée comme une belle jeune femme en accord avec les éléments. De longs cheveux qui caressent l’air matinal, une peau immaculée, des gestes gracieux, elle est l’une des divinités les plus populaires d’Ijoba. On raconte qu’elle était très proche de Okun et Orun. Mais alors qu’Orun s’était confessé, elle déclina, affirmant qu’elle ne l’aimait pas, et que l’unique personne qu’elle pouvait aimer était Okun. Elle eut un enfant de lui, que l’on appelle aujourd’hui encore l’Enfant de la lune. Lorsque son enfant lui fut dérobée, elle sombra dans un chagrin immense, qu’Okun ne pu jamais effacer.
KadaraDÉESSE DE LA FORTUNE // JEUX // ARGENT
Kadara était une jeune déesse qui éprouvait un fort goût pour l’amusement et les jeux. Peu importait le coût ou bien même l’issu : ce qu’elle souhaitait, c’était sentir l’émotion du jeu, du hasard. C’est d’ailleurs une déesse souvent sollicitée en période de festivité. On raconte également que Kadara est une divinité espiègle, n’hésitant pas à mettre des bâtons dans les roues des autres divinités d’Ijoba, comme Ogbin le dieu de l’agriculture ou encore de sa propre mère, Ilera, la déesse de la santé.
OdaleDIEU DE LA GUERRE// ARMES
Selon Sode, son père adoptif et dieu de la chasse, Odale avait le meilleur potentiel au maniement des armes. De caractère impulsif et parfois même violent, il ne vivait que pour chasser et se battre. Et lorsqu’il lança les représailles envers son frère jumeau pour savoir qui des deux méritait le plus d’être le fils adoptif de Sode, il perdit face à Adehun. Le calme l’emporta sur la colère. A l’issu de cette bataille, on l’appela le dieu de la guerre et on lui attribua tous les malheurs des querelles qui déchirèrent les hommes sur l’île pendant des années. Cependant, on peut tout de même constater qu’il reste un dieu prié, surtout à Aisiki, pour sa force, véritable symbole d’indépendance, de virilité et de robustesse pour les jeunes comme pour les plus âgés.
OgbinDIEU DE L'AGRICULTURE // FERTILITÉ
Dieu de l’agriculture et frère de Sode, dieu de la chasse. Il était le plus âgé des deux frères et s’occupait d’entretenir les champs lorsque lui et son frère furent abandonnés. C’est un dieu très populaire un peu partout dans Ijọba, et on retrouve d’ailleurs des représentations du dieu armé de sa faucille près des champs. On considère d’ailleurs qu’une plantation sans l’idole d’Ogbin ne sera jamais fertile. La coutume veut qu’après chaque déluge, les paysans décorent son autel avec des couronnes de fleurs, feuilles et graines pour lui rendre hommage et assurer une bonne récolte pour les mois à venir. Il est notamment vénéré à Isokan.
OkeDIEU DES MONTAGNES // MINES // FORGES
Gardien des montagnes et des sommets escarpés, Oke est probablement la divinité la plus crainte sur l’île. On raconte même que c’est lui qui jeta un sort à la montagne, pour la maudire et tuer quiconque s’y aventurerait. Pourquoi avait-il fait cela ? Pour séduire Iku, la déesse de la mort. Cela n’a cependant pas marché, et il sombra dans une rage très profonde. Ses frères, Okun et Orun ne parvinrent pas à le calmer. Comment pouvait-il les écouter après tout ? Lui qui avait toujours vécu dans l’ombre de ses frères...
OkunDIEU DE L'OCÉAN // PROTECTION // PÊCHE
Okun, dieu de la mer, est le symbole de la puissance, de la robustesse et de la mer. Il n’épargne d’ailleurs pas les natifs qui osent s’aventurer dans les eaux, car s’il a bien horreur d’une chose : ce sont les curieux. Il est craint et les parents racontent souvent aux enfants que s’ils ne sont pas sages, Okun les emportera loin dans le rivage. On raconte qu’il serait le père de l’enfant de la lune, qu’il aurait eu avec Iseda, la déesse de la nature. Ne supportant pas cette trahison de la part de son frère, Orun enleva leur enfant.
OorunDIEU DU SOLEIL // RÈGNE // TOUTE PUISSANCE
Oorun est un dieu bien mystérieux et pourtant, il est considéré comme le père de tous les grands dieux. Il serait ainsi le père Orun (le dieu du ciel), d’Okun (le dieu de la mer) et d’Oke (le dieu de la montagne). C’est lui qui ordonna à ses fils la création du monde, et ne tarissait pas sur les éloges, surtout envers son fils ainé, son préféré, Orun le dieu du ciel. Il régnait en maître et ne se lassait pas d’admirer l’œuvre de ses fils, son œuvre. Cependant, alors qu’il assurait une totale présence sur les habitants, il disparut lorsque l’Enfant de la lune naquit, accusant ses fils d’avoir mené Ijọba à sa perte. Même si nous ignorons encore la raison, on raconte qu’Oorun choisit de s’enfermer dans une boule de feu géante pour empêcher l’Enfant d’approcher.
OrukoDÉESSE DE LA NUIT
Amante d'Oorun, elle est apparue en ce monde en même temps que lui, même si les enfants d'Oorun ne sont pas les siens. Déesse de tout ce qui peut toucher à la nuit et au monde nocturne, êtres vivants comme immatériel, elle veille sur le monde onirique tout en étant la patronne des espions et des assassins. Une déesse aux valeurs, pouvoirs et à l'histoire contrastée, mêlant amour pur et obscurité.
OrunDIEU DU CIEL // TEMPÊTES
Le dieu du ciel est vénéré depuis la nuit des temps. Orun et en effet l’incarnation de la colère, paradoxalement de la douceur, mais aussi du ciel. Les natifs attribuent les changements météorologiques au bon vouloir de Orun, qui tantôt offre le doux climat que connait habituellement l’île, mais aussi de véritables tempêtes, arrachant tout sur son chemin. Il est le frère d’Okun, le dieu de la mer. Il aimait Iseda, et jalousa son frère lorsque celui-ci se vit offrir un enfant par la déesse de la nature. Il leur arracha alors leur enfant et la garda jalousement avec lui, perché dans le ciel..
SodeDIEU DE LA CHASSE
Dieu de la chasse et frère de Ogbin, dieu de l’agriculture. Il apprit très jeune à se débrouiller seul, accompagné de son frère lorsqu’ils furent abandonnés. Il est le dieu le plus prié à Aisiki, et les jeunes chasseurs ont tendances même à l’idolâtrer, le priant de les aider à apporter une bonne chasse. On lui attribua d’ailleurs un exploit bien plus tard : après une saison des pluies on ne peut plus ravageuse : il parvint à alimenter tout un village pendant plus de deux mois, à la seule force de son arc et ses flèches. Plus tard, il recueilli deux petits jumeaux, les formants aux durs rudiments de la vie par le maniement des armes et en leur apprenant l’indépendance. Ces jumeaux furent baptisés Adehun et Odale, qui devinrent plus tard respectivement les dieux de la paix et de la guerre. On raconte même que lorsque ses deux fils se déchirèrent, il ne put se résoudre à prendre parti et choisi de rester silencieux jusqu’au dénouement.
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11.Culte & superstitionsPrêtres & monde invisible
Les Ijọbiens sont pour la plupart extrêmement croyants. Peu mettent en doute l’existence des dieux ou les paroles des prêtres, de la reine ou de l’Oracle. De fait, ils ont conscience qu’un monde invisible les entoure. Celui-ci n’est pas palpable et seules les personnes ayant voué leur vie aux divins - prêtres, prêtresses, personnel religieux - au cours d’une cérémonie qui se déroule individuellement dans le Temple des Divins, sous le palais, peuvent ouvrir les yeux sur le monde Invisible.
CÉRÉMONIE RELIGIEUSE
Lorsque les aspirants prêtes ont atteint la fin de leur formation (en académie) et qu’ils sont jugés aptes à suivre la cérémonie par leurs supérieurs - il est possible que leur maître meurt avant, auquel cas la cérémonie est effectuée extrêmement rapidement pour assurer la continuité de la protection du sanctuaire.

Les apprentis savent tout de ce qu’ils vont découvrir, mais le choc peut s’avérer brutal. En effet, certain ne supportent pas la vue des esprits et les voix qui s’insinuent dans leurs rêves, si bien qu’ils sombrent dans la folie ou s’exilent loin de toute civilisation, pour y mourir dans le silence. Les prêtres sont les protecteurs d’Ijọba, garants de l’ordre des dieux contre les esprits malsains et les monstres qui peuplent l’île. Durant des années, on les a ainsi mis à l’épreuve de diverses façon, de sorte à ce que leur esprit comme leur corps soit enduré et puisse résister aux tentations du mal.

La cérémonie se déroule donc au Temple une seule fois dans la vie d’un prêtre. Tout le personnel du sanctuaire, à l’exception d’un petit effectif chargé de veiller sur ce dernier et des apprentis, se déplace à l’occasion de la cérémonie. L’apprenti doit être âgé d’au moins 21 déluges, de sorte à ce que son esprit ait eu le temps de contemplé la beauté de ce monde et accepte de veiller sur elle. C’est aussi un âge où l’on doute et il est encore possible de revenir en arrière et de renoncer à la cérémonie.

La reine, le grand prêtre et l’oracle sont réunis pour l’occasion au pied de l’arbre sacré.

Les étapes sont celles-ci :

  • Dans un premier temps, l’aspirant prêtre est préparé pour la cérémonie : laissé seul dans l’un des bassins situé dans une cavité de l’immense grotte, il doit se purifier dans l’eau en s’immergeant complètement et en se nettoyant de toute impureté. Il doit ensuite se vêtir d’un long kimono blanc, attacher soigneusement ses cheveux et rejoindre le pied de l’arbre.
  • Les prêtres et prêtresses chargés de l’entretien de l’arbre l’aident ensuite à s’installer dans le cœur de l’arbre, où l’apprenti doit rester quelques heures, à méditer de sorte à sentir l’essence de l’arbre et à entendre sa voix - qui ne parle évidemment pas le langage des humains. Rares sont ceux qui l’ont entendu mais plus rares encore sont ceux qui n’ont rien ressenti en méditant à cet endroit.
  • Après quelques heures, les prêtres en charge de la cérémonie, dirigés par le Grand Prêtre viendront tirer de ses pensées l’apprenti, pour le conduire au pied de l’arbre. Là est installé pour chaque cérémonie un petit autel. Tout le monde est modestement vêtu de blanc et d’habits simples.
  • L’apprenti prêtre doit s’entailler la main et verser un peu de son sang dans un récipient, qu’il doit ensuite porter au niveau d’un creux dans les immenses racines de l’arbre et verser. C’est don de vie à une autre vie. L’apprenti confie ainsi sa vie aux dieux et s’en fait le protecteur sur terre. Il doit ensuite jurer sur le sang versé de se consacrer au dieu de son sanctuaire et de veiller sur Ijọba.


A la fin de la cérémonie, il se voit remettre un insigne portant le symbole du dieu auquel il a voué sa vie. On dit d’un prêtre ayant passé la cérémonie qu’il est doté de « l’œil », arme contre les entités maléfiques.
LE MONDE INVISIBLE
Les changements qu’a subis le prêtre ne sont pas perceptibles au sein du sanctuaire, puisqu’il s’agit d’un lieu extrêmement sacré, mais dès que le nouveau prêtre met un pied dehors, c’est un autre monde qui s’offre à lui, s’il fait appel à sa concentration. Seuls les meilleurs et les plus âgés peuvent voir en continu les esprits qui gravitent autour des mortels. Ils n’ont pas de forme fixe et apparaissent le plus souvent sous la forme de taches sombres, indiquant qu’un incident est sur le point de se produire. D’autres au contraire parlent, possèdent les êtres humains ; ce sont les plus nocifs.

C’est l’armée d’Eke, général du chaos.

Sans le voir, les humains sont ainsi les victimes de ces entités, qui les font prendre les mauvaises décisions, les mauvaises route, en retour pour leurs actes, parce qu’ils se sont attirés la colère des dieux et qu’il faut la calmer, ou parce qu’Imo a décidé de les punir.

Bien sûr, il faut déjà croire au bien pour pouvoir souffrir du mal. Ironiquement, ceux qui doutent le plus de l’existence de ces entités maléfiques ont plus de chances d’y échapper. Il n’empêche que la plupart des Ijọbiens ayant appris leur existence tout au long de leur vie, dès l’enfance, dans les contes racontés par leurs parents, puis au cours de leur vie, il est difficile de s’en détacher.

Mais les êtres maléfiques ne sont pas les seuls à peupler le monde invisible. On dit d’un prêtre doté d’un œil particulièrement puissant qu’il peut voir l’essence de votre âme et la forme qu’elle prend - à savoir : votre animal totem et protecteur. Mais les créatures de l’imaginaire Ijọbien peuvent également être extrêmement positives, guidant vers les meilleurs choix les humains, appelant les forces pures à les aider dans certaines situations, etc.

Pour s’attirer l’aide de ces créatures, il est nécessaire de respecter les dieux et ne pas les rendre furieux. La vie d’un « bon » Ijọbien est ainsi récompensée, tandis que celle d’un « mauvais » se verra sans cesse mise à rude épreuve.
Les bâtons des prêtres


Ce qui suit (jusqu'aux sanctuaires) a été écrit par notre grand prêtre officiel, @Thadas Hallrar, un grand merci pour ces riches approfondissements 03. Univers Δ Précisions sur la civilisation ijọbienne - Page 2 2512691759

Tout d'abord, leur utilité. Ils leur permettent de concentrer la puissance de leurs prières (surtout quand il s'agit de bâtons chantants, avec les ondes sonores) pendant qu'ils marchent (« prier comme l'on respire »). Ensuite, ils servent aisément de bons bâtons de marche, mais surtout d'armes dans le sens que c'est un bon outil de défense s'ils tombent sur des agresseurs ou des bêtes sauvages, étant constitués en général d'un métal extrêmement solide.

Le métal, justement : chaque religieux choisit le métal constituant son bâton selon la qualité vibratoire qu'il cherche ou même les propriétés dites spirituelles de celui-ci. Certains choisissent d'y graver des symboles sacrés et des runes, parfois pour se différencier selon le/s dieu/x de leur affiliation. L'idée, c'est que le bâton est un peu au prêtre ce qu'un instrument est à un musicien, même si dans le cas de la religion ijọbienne il fait partie d'une multitude d'autres outils, mais ça en est l'un principal. Le Grand Prêtre subventionne souvent la création des bâtons des prêtres finissant tout fraîchement leur formation quand ces derniers n'en ont pas les moyens.

La taille des bâtons et leur forme/sonorité diffère selon la puissance du prêtre et le/s dieu/x au/xquel/s il est affilié. Le Grand Prêtre est l'un des seuls prêtres à posséder un bâton lui arrivant au front (donc ça fait à peu près 1m70). Le sien est d'une apparence globalement neutre car c'est aussi un symbole de communication fluide avec toutes les divinités ; son métal noir aux reflets mates-argentés se trouve exclusivement à Ijọba et est particulièrement onéreux.

Pour donner un exemple, souvent, un prêtre venant tout juste de commencer choisit en général un bâton de la taille d'une base-ball ; en fait, ce n'est pas tellement une question de « puissance », mais plutôt une de maîtrise spirituelle, car plus un bâton est grand et plus il est difficile d'y concentrer de façon qualitative les vibrations de la pensée. Les apprentis prêtres commencent avec un bâton de bois car c'est un matériau qui entre plus facilement en résonance donc c'est pas mal pour débuter. Mais en fait, chaque prêtre choisit quelle taille il souhaite, sentant intuitivement ses capacités et ses limites ; il existe d'ailleurs des artisans forgerons spécialisés dans la fabrication de ce genre d'attirails religieux, c'est un travail très minutieux qui demande beaucoup d'application, de soin, mais aussi d'intuition.
II Le Grand Prêtre
Quand le Grand Prêtre a fini de servir Ijoba, il vient rendre corps et âme aux dieux en s'enfonçant symboliquement dans les Montagnes – on dit que plus aucun n'a été revu après (comme toutes les personnes s'y étant aventurées par le passé), mais l'ouragan n'a probablement pas fini de déverser ses conséquences sur les humains de l'île. Le Grand Prêtre passant le flambeau au descendant qu'il aura auparavant formé, une fois dans les Montagnes, est comme guidé sur un secret chemin menant à un sanctuaire ancien dont les mystères restent encore irrésolus aujourd'hui – d'ailleurs, personne n'en connaît l'existence à part les Grand Prêtres s'y étant introduits. Qui sait ce qu'ils y ont découvert ? Ce qu'il leur est arrivé ? Les dernières épreuves auxquelles ils sont confrontés ? Ce savoir disparaît avec eux, encore inconnu, jalousement gardé par Okun et ses dents de pierre.

Les Grands Prêtres n'ayant pas pu faire ce dernier pèlerinage se font amener leur dépouille à l'orée des Montagnes et incinérés là pour qu'ils parviennent à suivre le chemin de leurs prédécesseurs. Ainsi, jusque dans leur mort, leur être aura été entièrement consacré à l'île et au monde du divin.
LIEUX DE CULTE
Il y a des lieux de cultes dans chaque région, dans des endroits correspondant aux rôles de chacun des dieux, nous vous les avons recensés sur la carte d’Ijọba, mais nous allons vous apporter ici un peu plus d’informations.

OLUH

  • Temple des divins : il se trouve au palais d’Oluh, dans les sous-terrain, là où se trouve l’arbre sacré d’Ijọba, dont certaines écorces sont vendues comme talismans. C’est là que les prêtres reçoivent l’œil.
  • Sanctuaire d’Oorun : il se trouve sur la place centrale d’Oluh, juste en face de l’allée conduisant au palais qui se situe sur les hauteurs.
  • Sancuaire d’Oke : il se trouve dans les montagnes, à une hauteur raisonnable permettant de ne pas s’attirer la colère des dieux. Pour s’y rendre il faut emprunter un sentier parfois escarpé, passant à travers les roches et les fôrets.
    Sancuaire d’Iseda : situé dans le village d’Oluh, du côté des résidences, le sanctuaire d’Iseda est l’un des plus animé.
  • Sanctuaire d’Imo : il se trouve près de la Grande Bibliothèque, un bâtiment géré par les mestres du palais et accessible à tous ceux ayant demandé une autorisation.
  • Sancuraire d’Iku : celui-ci est situé en retrait, dans la forêt bordant Oluh, en allant vers Aisiki. Le chemin pour s’y rendre n’est pas évident à suivre et l’on s’y perd souvent sans guide.
  • Sanctuaire d’Adehun : ce sanctuaire, plus petit que les autres, se trouve dans une rue d’Oluh destinée à l’accueil et Bienfaiteurs et des émissaires des autres villages.

AISIKI

  • Sanctuaire d’Odale : l’un des plus visité d’Aisiki, il se trouve près des résidences, dans la forêt.
  • Sanctuaire de Sode : ce dieu étant le protecteur du village, son temple se trouve au sein même de celui-ci, près des résidences des Ogun et de la garnison.
  • Sanctuaire d’Okun : à part quelques cabanes de pêcheur situées à bonnes distance de l’eau, il s’agit du seul bâtiment solide construit sur la crique.
  • Sanctuaire d’Oruko : il marque la frontière entre le monde des humains et celui magique de la forêt enchantée. Il faut en permanence y déclarer son passage pour que les autorités soient averties d’une éventuelle disparition.

ISOKAN

  • Sanctuaire d’Ogbin : il se trouve au beau milieu des plaines agricoles, protégeant les agriculteurs et les éleveurs. C’est aussi le lieu des fêtes des récoltes et du solstice d’été, auxquelles participent les habitants du village.
  • Sanctuaire d’Afefe : il se trouve dans les montagnes et depuis le lieu de son édification, l’on a une vue imprenable sur l’immense océan qui entoure Ijọba.
  • Sanctuaire d’Akako : il se trouve cette fois au village, sur la place centrale, car le temps régit tout en ce monde.
  • Sanctuaire de Kadara : situé dans la partie du village consacré au plaisir, il accueille parfois des joueurs malchanceux n’ayant pas de toit pour la nuit.
  • Sanctuaire d’Orun : il se trouve sur la place principale du village et est le plus imposant de tous les temples d’Isokan.
VIE DU TEMPLE
Les temples sont en permanence baignés de parfum, car le sol comme les murs sont fleuris à toute époque de l’année, le personnel des temples récoltant les fleurs des alentours pour décorer les bâtiments. Ils sont souvent accompagner de logements de fonction accueillant du personnel, individualisés pour les plus hauts dignitaires divins mais partagés pour les autres. Ce sont des édifices en pierre souvent clair, décorés de fresques, mosaïques et peintures racontant les légendes d’Ijọba. Dans chacun se trouve une ou plusieurs statues à l’image du dieu auquel est consacré le lieu.

Le temple est le lieu de la communication entre les dieux et les humains et de fait, ce sont des lieux sacrés et inviolables, tout comme les prêtres ne peuvent être agressés de mains humaines, car ils ont confiés leur vie aux divins.

Ce sont aussi des lieux d’asile et de protection, les prêtres faisant parfois office de médiateurs lorsque la justice n’a pas pu être saisie (mais celle-ci passera tout de même derrière pour confirmer les décisions du prêtre, rarement révoquées).

C’est aussi dans les temples que les nouveau-nés sont confiés à un dieu protecteur choisi par les parents.
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12.coquillages et monnaieExplications
Les Natifs ont choisi les coquillages pour faire office de monnaie. Les raisons de ce choix sont simples : il s’agit d’un matériau facilement transportable, suffisamment rare pour avoir de la valeur dès lors qu’il est utilisé loin des rivages et plus facile à conserver et à échanger que d’autres objets (artisanaux ou naturels).
Quels coquillages ?
Les deux espèces principales de coquillages circulant en tant que monnaie sont les cypraea mineta et cypraea annulus. En théorie, celles-ci ne sont pas sensées pouvoir se trouver dans l’écosystème d’une île des Bermudes, mais encore une fois, la spécificité et les mystères qui entourent l’île ont permis cet exploit. L’avantage de l’utilisation d’une même famille de coquillages est qu’ils ont ainsi pratiquement tous la même forme. Il suffit ainsi de les compter ou de les peser pour déterminer la valeur d’un paiement. Enfin, la forme de ces coquillages en fait un symbole de fécondité, ce qui explique le crédit qu’on lui accorde - c’est le cas de le dire /PAN.

Les coquillages sont souvent enfilés en bracelets, colliers ou simplement empaquetés ou transportés dans des bourses ou des panier, en fonction de l’endroit où se réalise les transactions.

Les coquillages se trouvent essentiellement à Aisiki, dans la crique. En effet, pour les rassembler, les Natifs doivent tisser des nattes en feuilles de cocotier, qu’ils déposent ensuite sur la mer pour que les petits mollusques viennent s’y accrocher. Une fois la antte séchée, seuls subsistent les coquillages monétaires, ensuite acheminés vers le grand centre de distribution d’Ijọba : Isokan.

Cela explique en partie l’importance du pouvoir de la guilde marchande de ce village et renforce l’idée d’une interdépendance entre chaque région.
Quelle est leur valeur ?
La valeur du coquillage dépend de la loi de l’offre et de la demande. Ainsi, dans les régions retirées (Aisiki, forêt et nord d’Oluh, campagnes d’Isokan), loin des lieux de production ou des centres de commerces importants (Isokan et le Delta), l’on peut acheter un animal de trait pour une poignée de coquillages.

Pour ce qui est de la valeur du coquillage dans les centres commerciaux, ce sont les grands marchands, avec l’aval de la royauté, qui l’établissent. Cela ne varie pas beaucoup, en fonction de la quantité de coquillages émise par Aisiki.

Lorsque les temps sont prospères, à Isokan comme au Delta, voici la valeurs de quelques produits de base, pour une qualité modeste et abordable par la presque totalité de la population (on a raisonné en sac poubelles pour vous faciliter la tâche /PAN) :


  • Un repas : un collier de coquillages bien fourni ;
  • Un habit de qualité raisonnable : une grande bourse ;
  • Des courses pour une famille (1 semaine) : un sac de 20L ;
  • Un animal de trait : deux voire trois paniers ;
  • Une petite maison : une charrette de sacs de 50L ;

Si la qualité est moindre, divisez par deux ou trois ces valeurs, mais s’il s’agit de produits de luxe, les prix peuvent atteindre des valeurs 4 ou 5 fois supérieures.

Ces quantités astronomiques expliquent la mise en place de banques et de lettres de changes destinées à faciliter le commerce et la circulation des coquillages sans que l’on en retrouve éparpillé partout sur le sol si un sac est percé.
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13.Éducation & lieux de formationPrincipes et emplacement
Outre la formation obligatoire des jeunes Ijọbiens, qui permet aux enfants d’avoir une vue d’ensemble de leur île et de prendre conscience de la solidarité qui les unit, des académies ont vu le jour dans tout Ijọba pour la formation de certaines professions. Elles sont réparties en fonction des qualités de chaque village, afin que des maîtres d’excellence puissent enseigner aux Ijọbiens.

Chaque formation obtenue s’accompagne de l’obtention d’un certificat autorisant à exercer le métier étudié, sous la forme de badge/médaillon de bronze.

Le passage par une école ou une académie n’est cependant pas obligatoire. Nombreux sont les Ijọbiens qui se sont forgé un nom à la seule sueur de leurs mains, notamment chez les marchands et artisans. D’autres ont pu recevoir des formations privées, en fonction de leurs moyens, ou hériter du savoir de leur famille.

NB : Il n’y a pas d’âge pour étudier.
OLUH
Centre politique et religieux de l’île, Oluh se caractérise par la prédominance de plusieurs grandes académies prestigieuses. Académie des savoirs oubliés : elle forme les Ijọbiens aux disciplines telles que l’histoire, l’archéologie (dans une moindre mesure, pas de carbone 14 obvi)

  • Ecole de théologie : condition sine qua non des aspirants prêtres (à moins de bénéficier d’un piston ou de compétences hors-normes)
  • Académie de l’érudition : prose, poésie, écriture et art oratoires sont dispensés ici, ainsi que les avoirs basiques du bon scribe.
  • Académie du ciel : elle regroupe l’astrologie et l’astronomie, étroitement liées.
  • Ateliers royaux : dans ces ateliers mis à la disposition de tous, les jeunes Ijọbiens peuvent assister à des cours dispensés bénévolement par de grands maîtres, sans inscription. C’est parfois l’occasion de rencontrer un patron. A Oluh, ils présentent souvent le travail de grands forgerons et orfèvres.
  • Garde royale : c’est elle qui s’occupe, au sein du palais, de la formation des gardes de la reine et du peuple d’Ijọba. Une catégorie de soldats spéciale est également formée ici ; il s’agit des guerriers-danseurs, qui ne combattent que pour le spectacle.
AISIKI
  • Académie de médecine : des études les plus basiques, d’herboristes, aux interventions les plus délicates. On peut s’arrêter à n’importe quel échelon et obtenir ainsi un titre de profession.
  • Garnison : cette institution supervisée par les Oguns fait office de lieu de formation pour les soldats et les chasseurs.
  • Ateliers royaux : dans ces ateliers mis à la disposition de tous, les jeunes Ijọbiens peuvent assister à des cours dispensés bénévolement par de grands maîtres, sans inscription. C’est parfois l’occasion de rencontrer un patron. A Aisiki, ils accueillent de grands guérisseurs, fabricants d’armes, herboristes et alchimistes.
ISOKAN
  • Académie du commerce : patronnée par la Guilde des marchands, elle garantit un poste dans celle-ci à la fin de la formation de presque tous les étudiants. Elle forme à l’économie, à la gestion, aux mathématiques, mais aussi la vente, etc.
  • Ateliers royaux : dans ces ateliers mis à la disposition de tous, les jeunes Ijọbiens peuvent assister à des cours dispensés bénévolement par de grands maîtres, sans inscription. C’est parfois l’occasion de rencontrer un patron. A Isokan, ils sont plutôt ancrés sur l’artisanat lié au travail des pierres précieuses, du bois, du tissus et de la céramique.
  • Académie d’hôtellerie : celle-ci se spécialise dans l’accueil de clients des auberges et des restaurants. Elle englobe les savoirs allant de la gestion à la cuisine, en passant par le ménage.
  • Académie des arts du spectacle : elle regroupe les comédiens désirant faire carrière dans le théâtre, mais aussi tous les métiers liés à la mise en scène. Le cirque tout comme la danse font aussi partie des formations. Si le plus grand théâtre d’Ijọba se trouve à Oluh, la plupart des artistes de rue font fortune à Isokan.
  • Académie des arts et ateliers des grands peintres : pour tout ce qui touche au dessin, à la peinture, mais aussi à l'élaboration de mosaïques.
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14.Coutumes vestimentairesCorps, vêtement (+illustrations)
@nashoba octoahnacto nous a fourni des dessins représentant les tenues des Natifs ! Nous apporterons ici quelques éclairages supplémentaires, mais si tu as la flemme de tout lire, nous t’invitons à te cantonner à ses croquis, qui reprennent avec justesse l’univers et qui se trouvent à la suite (clique sur les images pour les agrandir !).

Un grand merci à lui ! 03. Univers Δ Précisions sur la civilisation ijọbienne - Page 2 2512691759
PRÉCISIONS GÉNÉRALES
Les vêtements des Ijọbiens sont assez variés, en fonction des régions, des moyens, comme des métiers. Si les travailleurs d’extérieur protègent souvent leur crâne de chapeaux et voiles, ils découvrent néanmoins leur corps pour ne pas souffrir de la chaleur, utilisant des onguents afin de protéger leur peau du soleil.

Les vêtements peuvent être achetés ou fabriqués, les plus beaux et les plus réussis émanant bien évidemment des ateliers d’artisans. Aisiki et Isokan attirent les meilleurs tanneur et couturiers de l’île, pour les vêtements du quotidien à Isokan, et pour ceux des chasseurs et soldats à Aisiki, puisque c’est là que sont les demandes les plus importantes. Alafia importe principalement les étoffes et les marchands les revendent après les avoir acheté dans les autres régions ou au Delta. La Guilde fournit bien évidemment le palais en vêtements somptueux.

Le vêtement fait le moine. A l’habit correspond une catégorie sociale ou une fonction précise. Les plus riches peuvent s’offrir les vêtements les mieux teints, éclatant au soleil, agrémentés de pierreries, coquillages et broderies, tandis que les vêtements classiques paraissent en comparaison bien plus terne (cf. « La Richesse »). Néanmoins, cela n’empêche pas les Ijọbiens de personnaliser selon leur souhait leurs vêtements, et de notamment porter ou leurs créations - le corps est le meilleur des panneaux publicitaires - ou leur trophée. En effet, fourrures, bijoux à bases de griffes, os ou dents d’animaux signalent à tous que leur propriétaire a prouvé sa valeur guerrière. La chasse étant à la base de la société, c’est extrêmement important de faire étalage de sa réussite et de ses talents.

Les vêtements les plus classiques sont avant tout pratiques, même s’il n’est pas rare que l’on souhaite mettre en valeur son corps. Ce n’est ni de la vantardise, ni de l’exhibitionnisme, tant que les étoffes et formes de vêtements réservés aux bordels ne sont pas copiés, mais bien la fierté d’être né dans un corps donné par les Dieux. S’il est montré, il peut être aussi regardé, tant que cela n’est pas malsain. Beaucoup d’Ijọbiens admirent la carrure de leurs pairs et le dire n’est ni gênant pour eux, ni pour ceux recevant les compliments.

Les vêtements sont ainsi souvent composés de tuniques, empilées parfois les unes sur les autres, avec des manches plus ou moins longues ou larges, associés à des pantalons, parfois (cf. « Basiques »). Très souvent, les Ijọbiens s’équipent de petites pièces d’armures. S’ils ont tous une tenue de combat sous la main, au cas où, ils ne portent que les protections minimales, s’ils sont dans une région à problème (Aisiki, les plaines d’Isokan ou les forêts). Les vestes sont souvent assez amples, pour ne pas coller à la peau à cause de la chaleur.

Les soldats, quant à eux, ont un équipement plus strict, presque exclusivement composé de cuir dur et renforcé avec des pièces de métal sur les parties du corps les plus fragiles, ainsi que les articulations.

Le lin, la soie, la mousseline, la laine et le coton sont les bases des principales étoffes textiles disponibles sur l’île. La plupart sont cultivées dans les plaines agricoles, mais aussi au nord de l’île, à Alafia.
PUDEUR & NUDITÉ
La nudité n’est pas un tabou chez les Ijọbiens, que ce soit pour les femmes ou pour les hommes, sauf lorsqu’il s’agit des parties les plus intimes. Ils portent souvent un pagne sous leurs vêtements, ainsi qu’une brassière pour les femmes, par praticité, et troque parfois le premier pour des tissus couvrants plus léger. Lorsque les pics de chaleur sont atteints, il n’est pas rare d’en voir certains porter une simple ceinture (cf. « La pudeur »). Couvrir le corps d’une certaine manière peut d’ailleurs s’avérer bien plus érotique que le découvrir.

Les prostituées sont d’ailleurs généralement drapées de mousseline colorée mais transparente, ainsi que de bijoux et d’étoffes légères qui, sans être extrêmement coûtantes, mettent en valeur le corps. Les plus célèbres d’entre elles vivent cependant avec le train de vie d’un riche propriétaire et se font offrir des vêtements luxueux par leurs clients.

Les femmes et les hommes peuvent se rendre aux étuves publiques sans distinction de genre et dans les montagnes ainsi que dans certains endroits de la forêt d’Alafia se trouvent des sources chaudes, également ouvertes à tous et à toutes de manière mixte. Seuls les établissements le souhaitant font des distinctions de genre, au choix de leurs propriétaires, appelés les « maîtres des bains ». Dans ce cas, des salles séparées sont aménagées ou des horaires réservés à chaque genre.

Ces bains forment tout un rituel. Si dans les sources chaudes il ne se trouve qu’un bain chaud, dans les bains public, tout est organisé avec minutie : il faut commencer par se débarrasser de ses vêtements dans un vestiaire géré par des employés, avant de se diriger vers le premier bain, un bain froid, avant de mettre les pieds dans un bain tiède. A partir de là, trois choix sont possibles : aller dans la petite piscine tiède pour nager, se diriger vers le bain d’eau chauffée, ou aller dans l’étuve sèche, chauffée par un brasero, ou dans celle humide, chauffée par  hypocauste (le chauffage se fait sous le bain).

Dans les établissements les plus riches, il est possible de s’adonner à des jeux, dînés ou activités sportives.

La plupart des natifs prennent leur bain aux étuves ou dans les rivières, parfois de manière collective aussi dans ce dernier cas. L’hygiène se doit d’être impeccable, le bain étant pratiqué de manière très régulière, avec des pierres volcaniques et des savons naturels, et les nourrissons sont lavés 3 fois par jour. Certaines maisons riches bénéficient de leurs propres bains (des maisons closes également) et les foyers les plus modestes sont équipés d’une baignoire.
ORNEMENTS & GESTES
Le corps étant orné, sauf lorsqu’il est mis à rude épreuve, les bijoux sont la base du marché d’Ijọba, allant de pendentifs en alliages bâtards à des broches en argent, de même que les teintures et les cosmétiques naturelles. Les broches et les fibules forment l’ornement de base des vêtements, permettant de maintenir ceintures et tuniques dans la bonne position. Hommes et femmes portent des bijoux sans distinction de genre. Les broderies ornent des détails ou l’intégralité des vêtements et peuvent aussi bien représenter des légendes, des animaux ou des dieux que des symboles géométriques sans sens.

Les cheveux peuvent être portés courts ou long par les deux sexes. De même, les vêtements ne sont ni genrés, ni stéréotypés, étant produits pour convenir à tout le monde, seule la coupe variant parfois. Il n’est pas rare de voir un homme en robe ou une femme en équipement complet.

La manière dont l’individu parle et se comporte reflète sa personnalité. On associe à l’élite des gestes lents et des mots soigneusement choisis, alors que le peuple est vu comme une fourmilière agitée et bruyante. Néanmoins, il est à la portée de tous d’apprendre de ses pairs et de chercher à tromper les autres sur sa condition sociale.

Le tatouage est un art ancestral très rependu sur l’île. Il n’est pas rare de croiser des personnes de tout âge dont le corps est couvert de symboles. Néanmoins, ces tatouages doivent représenter l’expérience, le chemin de vie, et doivent donc normalement être fait tout au long de celle-ci. Les styles sont très variés, s’approchant de celui polynésien que nous connaissons : chaque symbole correspond à une histoire, une expérience, un trait de personnalité, etc, et le tout, associé, forme une histoire. Celle de son porteur.
Vêtements basiques
Vêtements Riches
Vêtements minimaux
Tenues de soldats
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15.Sexualité, identité et vie familialeLes sujets qui ne fâchent pas
Sexualité
La sexualité n’est en aucun cas un tabou à Ijọba, pas plus qu’elle est restreinte par des règles se fiant aux genres. En effet, il n’y a pas de « normes » du couple, celui-ci pouvant être aussi bien hétérosexuel qu’homosexuel sans que cela ne pose le moindre problème, tant que les personnes sont consentantes - pour rappel : les violences sous toutes leurs formes sont sévèrement punies et donc exclues de la vie des couples, à moins de voir le coupable endurer une peine.

Si l’homosexualité ne pose aucun problème, certains esprits arriérés considèrent qu’ils sont susceptibles de causer la ruine du royaume, puisque l’enfantement n’est pas possible. Il s’agit là d’une minorité peu écoutée et souvent moquée, dont les propos sont souvent durs et publiquement affichés. Néanmoins, la loi se place du côté des tourtereaux en toute situation, et dans le cas où il y aurait assez de témoins, un procès peut conduire à un dédommagement de la part de ceux qui ont proféré des insultes/menaces. On sait cependant qu’ils en parlent longuement lors des réunions de famille ou les banquets privés.

La sexualité est abordée très tôt, avant la formation obligatoire, par les parents - c’est souvent le cas, mais pas tout le temps, certains préférant attendre l’éveil de leur enfant à la puberté, après la formation itinérante. Les enfants sont ainsi mis en garde, on leur parle de précautions, on leur explique le cycle de la vie, des règles, et parfois… plus tard, on leur donne quelques conseils, les parents Ijọbiens n’ayant que très peu de filtres sur leurs exploits, fussent-ils guerriers ou amoureux.

Les règles, quant à elle, sont vues comme un don d’Iseda, conférant aux femmes le pouvoir de donner la vie, et ne sont pas non plus un tabou. En parler, parler des douleurs qu’elles causent comme celles de l’enfantement, est normal. Une femme, lorsqu’elle a mal, est considérée avec beaucoup d’attention et est prioritaire sur bien des soins, parce qu’il ne faut pas gâcher ce don des dieux et que l’on considère qu’il est très lourd à porter.

Les propos sexistes sont punis de la même manière que ceux homophobes, mais ils sont bien plus rares, étant donné qu’Ijọba reste malgré tout un matriarcat.
Adoption
Il n’y a aucune priorité au niveau de l’adoption, un couple hétérosexuel ne passera pas devant un homosexuel, et inversement. Dans les orphelinats - isọdọmọ - les enfants sont élevés jusqu’à partir en formation, et s’ils ne trouvent pas leur voie ou des parents au terme de celle-ci, ils commencent par apprendre les métiers de gestion de l’orphelinat, pour y travailler par la suite (mais il est possible d’y travailler en venant de l’extérieur).

Pour adopter un enfant, on demande simplement aux parents de venir conjointement à plusieurs entretiens, d’abord avec le personnel, puis avec le ou les enfant(s) désirés. On demande aux parents s’ils recherchent un profil particulier, avant de leur faire rencontrer un enfant - un seul, pour qu’il ne soit pas jaloux s’il n’est pas choisi. La plupart des parents adoptent celui proposé. Outre les entretiens et rencontre, l’orphelinat va visiter la maison des parents, s’intéresser à leurs activités et les laisser emmener l’enfant - d’abord avec un.e accompagnateur.trice puis seul - afin que tous se familiarisent.

Les procédures prennent deux à trois mois.

Il n’y a pas énormément d’enfants abandonnés volontairement, il s’agit souvent de bébés non désirés ou dont les mères ne peuvent s’occuper, faute de moyen ou de soutien. Il n’est pas mal vu d’abandonner son enfant, puisque ça lui promet une meilleure vie. Les orphelinats sont très bien pourvus et sont régulièrement inspectés.

Les enfants les plus prometteurs sont d’ailleurs recrutés pour servir au palais, s’ils n’ont pas trouvé leur voie avant.
Genre & identité
Le genre ne fait pas la loi à Ijọba. Ce qui compte, c’est qui on est à l’intérieur de l’enveloppe charnelle confiée par les dieux. Tant que l’on ne fait de mal à personne - ni à soi-même - on peut vivre comme on l’entend.

De fait, les genres n’ont pas vraiment de sens à Ijọba. Les métiers ne sont pas stéréotypés et il n’y a aucune discrimination ou ségrégation de genre, car ce qui importe, c’est la compétence et la valeur. Il n’y a aucun préjugé sur les vêtements, et bien que les coupes de certains vêtements sont adaptés à la morphologie de leur propriétaire - notamment dans le cas d’habits de chasse ou de fête -, la plupart sont non genrés.

La transidentité existe à Ijọba ; il n’y a bien sûr aucun moyen d’être opéré, mais si un homme ou une femme décide de vivre selon les « caractéristiques » du genre opposé, peu de gens s’y opposeront. Il existe évidemment une minorité toujours aussi arriérée qui souhaite que la procréation demeure au centre des préoccupations selon le schéma « un papa + une maman » mais ce discours décline et n’est pas écouté. Les propos transphobes sont aussi condamnés que ceux sexistes et homophobes. En revanche, la discrimination n’est même pas envisagée, puisque le devoir de tout un chacun envers Ijọba est de se rendre utile à la société.
Vie familiale
Le concept de famille est très fluctuant à Ijọba, variant d’un foyer à un autre, en fonction des individus.

Le premier obstacle à l’établissement d’un foyer comme on l’entend est l’attachement des Natifs à leurs origines, à la région où ils sont nés, tous tirant une certaine fierté de celles-ci. L’autre obstacle est la consacration commune des mariés : ils ont chacun été consacrés à un dieu à leur naissance, et doivent y renoncer pour servir le même dans leur vie commune.

La fondation d’un foyer, d’autant plus pour des Ijọbiens issus de différentes régions, est une preuve de dévotion amoureuse. D’un autre côté, être un parent célibataire est considéré comme normal et même noble, le parent se dévouant à son enfant.

En revanche, la famille n’est pas une fin, ce n’est pas un but ni un besoin dans la vie d’un Ijọbien, mais un plus, un bonus. Il peut avoir également lieu entre plus que deux personnes, la polygamie étant acceptée à Ijọba, quoi que légèrement mal vue, puisque ça prend parfois des airs de harem. Tant que tous les membres sont respectés de la même manière cela dit, personne ne viendra s’opposer à leur union.

Lorsqu’un enfant né, l’attachement à celui-ci se fait relativement tardivement, parce que l’on ne sait pas s’il survivra aux premières années de sa vie - la mortalité infantile est relativement élevée à Ijọba. D’un autre côté, ni les avortements ni les fausses couches sont considérées comme une honte ou un tabou, bien que le premier soit une pratique très dangereuse avec les moyens de l’île. Concrètement, un enfant commencera à être vraiment aimé lorsqu’il aura atteint ses 5 ans, parfois plus tôt, en fonction des individus.

Certains Natifs attendent avec impatience l’arrivée de leurs enfants et chérissent celui-ci dès la naissance, évidemment - cela augmente d’ailleurs leurs chances de survie, en général.

Un équivalent du congé parental existe, pour les deux parents, sur une même période de temps, variant entre trois mois obligatoires et plus, au terme desquels il peut être prolongé et les deux parents peuvent se relayer sur certaines périodes pour maintenir une activité professionnelle, si la chasse ne suffit pas. Il faut se dévouer à son enfant pour assurer sa survie. Les agriculteurs d’Isokan bénéficient ainsi d’une plus longue période de repos pour les premiers temps de leurs enfants, et ceux-ci sont souvent plus épanouis que les autres - certains parents laissent d’ailleurs leurs enfants chez des nourrices d’Isokan pour les bienfaits de la nature.

A Aisiki, les parents chassant souvent très rapidement après la naissance de l’enfant, ceux-ci sont placés chez des nourrices locales ou dans une autre région.

Une famille, chez les Natifs, peut aussi bien être un foyer d'amour qu'un investissement sur le long terme. On retrouve aussi en motif de fondation de famille l’idée de faire perdurer le nom ou la charge des parents, mais cela varie en fonction des individus. Il faut prendre en compte le fait que certains enfants peuvent être abandonnés ou livrés à eux-mêmes après la formation itinérante, les parents estimant avoir rempli leurs devoirs.

Parfois, si les enfants ont trouvé un maître pendant ou après la formation, ils peuvent passer cinq à dix ans sans revoir leurs parents, mais ce n’est pas nécessairement un manque. Certains les retrouvent pendant des périodes de congés ou écrivent des lettres, mais ce n’est pas le cas de tous.
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16.La justice à IjọbaBien, mal et châtiments
LE BIEN ET LE MAL
A Ijọba, le bien a le visage du panthéon, incarné par la Reine, tandis que le mal réside dans Eke et ses serviteurs, qui rôdent autour des humains en permanence. Mais que signifient les concepts de bien et de mal chez les Ijọbien ?

Le bien est associé à la bonne vie, celle pieuse, dans le respect des traditions et des valeurs ancestrales d’Ijọba. Celles-ci commencent bien sûr par le respect des dieux et de leurs interlocuteurs terrestres : la reine, le grand prêtre, les prêtres et prêtresse, etc. Le pillage d’un lieu de culte ou le combat à l’intérieur d’une terre consacrée est considérée comme un affront aux dieux qui ne peut se payer que par le sang.

L’être « bon » est celui qui respecte les dieux et leur dévoue sa vie, ainsi qu’à Ijọba. Il doit donc s’employer à rendre la terre meilleure, d’une manière ou d’une autre, par le travail ou tout simplement par sa dévotion. Le devoir est une valeur essentielle à Ijọba : on doit toujours tenir ses promesses et remplir ses engagements, tout en se mettant au service d’autrui.
Ce qui est sûr, c’est que les « bons » sont récompensés par les dieux, sur terre, comme dans l’au-delà.

L’être « mauvais » est ainsi guidé dans ses choix par Eke et ses sbires du chaos. Si certaines actions sont jugées condamnables par la justice, dans certaines conditions, elles peuvent être pardonnées. Ainsi, vous pouvez voler sans être puni par les dieux ou par la justice humaine, pour peu que votre cause soit noble, et vous pourrez même faire entendre votre histoire et l’injustice de votre situation, la société s’emploiera à vous proposer des solutions.

Certaines actions demeurent cependant interdites pour emprunter la voie du bien : le meurtre, même par vengeance, vous fera plonger définitivement du côté du mal, de même que toute forme de violence. D’autres interdits peuvent cependant être pardonnés, tant qu’ils ne causent de mal à personne. C’est notamment le cas du mensonge, de l’escroquerie, de la trahison.

Il faut savoir que la justice Ijọbienne inflige des peines égales aux dommages causés : le meurtre entraîne la peine de mort et l’annulation de la consacration (correspondant à l’excommunication). Cette dernière peine est encourue également dans le cas d’un viol, qui se punit au bon vouloir de la victime (s’il est estimé que la mort de l’agresseur est une nécessité, parce qu’il pourrait être un danger pour la société Ijọbienne, celle-ci sera approuvée sans hésitation) et est automatiquement accompagné d’une humiliation publique commune à tous les crimes de violence.

Le vol se paie en revanche d’une rétribution des biens ou d’une mise au service du voleur à sa victime, sur une durée déterminée. Il n’existe pas d’esclavage à Ijọba, mais un « contrat de réparation » peut lier deux personnes s’il faut que l’une s’acquitte d’une dette envers l’autre.

Faire du mal à un autre Ijọbien, d’une façon ou d’une autre, notamment physiquement, est considéré comme une atteinte à toute la société. Il n’y a ainsi aucun tabou concernant les violences, qui sont condamnées rapidement et toujours en faveur des victimes. C’est souvent l’occasion d’exécutions spectaculaires permettant de montrer l’exemple.

Bien entendu, bien et mal ne régissent pas à eux-seuls les mentalités Ijọbienne. La plupart des Ijọbiens sont amenés à faire des choix les guidant sur un sentier neutre, accomplissant parfois le bien, parfois le mal, sans forcément tomber d’un côté ou de l’autre à cause de la peur des conséquences ou du manque d’investissement. La prostitution, par exemple, n’est pas considéré comme un crime mais ne bénéficie pas de grands égards non plus : c’est nécessaire à la société, ce n’est donc ni interdit ni encouragé. En revanche, des violences non consenties sur des prostituées entraîneront les mêmes peines que sur le reste de la société et les maisons closes obéissent à des règlementations strictes.

Les Ijọbiens ayant empruntés la voie du mal, en revanche, sont mis au ban de la société et considérées à la fois avec dégoût et peur.
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