The Holiday ScamA story about getting lost
Cela fait maintenant quelques mois que nos Voyageurs, embarqués depuis Boston vers une destination paradisiaque vantée dans une annonce publicitaire douteuse, ont fait escale sur l’île d’Egún, dans le triangle des Bermudes. Mais nos braves étrangers se retrouvent à présent coincés sur l’île, à la suite d’un terrible ouragan...

En dehors des dégâts monstrueux provoqués par la tempête, une étrange ouverture est apparue dans les montagnes jusqu’alors infranchissables. Cette « porte » s’ouvre vers l’autre côté de l’île, où vivent les habitant originels d’Egún, les Natifs. Ni les voyageurs ni les Natifs de l'île n’avaient connaissance de l’existence des autres et pourtant seul un couloir antique les sépare à présent. Que leur réserve l’avenir ?
event
L'event loup garou est lancé ! Toutes les explications relatives à cet event se trouvent juste ici www.

Il se fait en deux temps avec un topic pour chaque groupe : pour les voyageurs et pour les natifs
Màj Juin 2020
La mise à jour de juin est arrivée ! Quelques précisions ont été apportées dans le lore du forum, et un nouveau système de badge fait son apparition! Pour en savoir plus, on vous laisse checker les news juste ici !

IMPORTANT : C'est aussi l'heure de notre grand recensement ! N'oubliez pas de recenser votre personnage dans ce sujet.
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03. Univers Δ Précisions sur la civilisation ijọbienne
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Capitaine Crook
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00.La civilisation IjọbiennePrécisions barbantes (c'est que du bonus)
Ce que vous allez découvrir
La civilisation de nos bien aimés Natifs s’inspire essentiellement d’une base antique. Par souci de précision, notamment avec l’avancée de l’intrigue et la découverte de ce peuple ancien (et parce que les péplums habituels n’en parlent en général pas), nous vous proposons ici quelques précisions sur la société ijobienne, en espérant que vous ne vous arracherez pas les yeux d’ennui en lisant.

On vous propose ainsi 11 apartés :
  1. Les classes & la société ijọbiennes
  2. L’artisanat & le commerce
  3. Le commerce et les guildes
  4. Métallurgie
  5. Médecine
  6. Focus sur les villages : descriptions & modes de vie
  7. Les relations entre les villages
  8. Quelques précisions sur le culte
  9. Rites et grandes cérémonies
  10. Panthéon divin
  11. Culte et superstitions
  12. Explications sur les coquillages
  13. Lieux de formation (académies et écoles)
  14. Coutumes vestimentaires

NB 1: nous ne reviendront pas sur les points abordés dans la description du groupe (www) sauf dans le cas du culte, que nous allons préciser (histoire de vous voir vénérer les dieux, étrangement nommés AIDENAX et LENORIAKA). Ainsi, vous n’êtes pas obligé de lire ça en dehors de votre pause pipi de 30 minutes ou de votre repas de famille barbant, c’est vous qui voyez.

NB 2: pour tout ce qui touche à l'artisanat textile ou ce qui concerne les opérations métallurgiques (extraction, traitement, etc), on vous invite à consulter un article dédié ou à laisser faire votre imagination, parce qu’on ne va pas vous lister tout ça, ça n’aurait pas de sens. Ne vous inquiétez donc pas, on ne risque pas d’être relous là-dessus inrp.

Nous voulions juste vous donner plus d'informations concrètes à propos des Natifs, alors on espère que ce sera suffisant et surtout satisfaisant !
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01.LES CLASSES & LA SOCIÉTÉIjọba : un pour tous et tous pour un !
Loin d’être des villages séparés les uns des autres ou rivaux (sauf peut-être lorsque l’on parle des grands marchands qui se montent le bourrichon tous seuls), les trois communautés forment un tout uni dans les différentes étapes de leur civilisation : l’entraide est générale et surtout, normale, tandis que leurs différentes situations géographiques leur permettent de se compléter afin d’assurer la survie de tous face aux aléas provoqués par les humeurs des Dieux.
Intra et extra muros
Si Oluh et Aisiki sont dotées de murs protecteurs, cela ne signifie pas qu’il existe une démarcation systématique entre l’intérieur et l’extérieur des villages. En effet, les hauts murs de bois d’Aisiki sont faits pour protéger le village des prédateurs qui rôdent dans les bois situés tout autour de la clairière dans laquelle il est construit. Du fait de la présence, pour les plus intrépides, de cabanes dans les arbres, le village s’étend en réalité sur une grande partie de la forêt et les ponts suspendus entre les habitations de bois (dont l’architecture varie par rapport à la créativité des occupants et des moyens du bord) assurent une communication presque directe entre le village et le reste de la région aisikienne. La nature, donc la forêt, est l’incarnation de la déesse Iseda, ainsi, toute création de la faune comme de la flore peut s’avérer, aux yeux des Natifs, être aussi bien une bénédiction qu’un châtiment : dans tous les cas les habitants d’Aisiki acceptent leur destin et leur mort, ce qui en fait de redoutables guerriers. Ainsi, le village est en communion avec la nature et la ruralité aux alentours.

De son côté Oluh n’est pas aussi étendue qu’Aisiki à travers les bois, mais se nourrit des produits qu’elle offre. Ses remparts de pierre sont d’ancestraux vestiges et servent aujourd’hui à protéger le centre du village des prédateurs, car les habitations s’étendent par-delà ces fortifications. Cela dit, les constructions étant presque toutes en pierre, les habitants ne craignent rien une fois la nuit tombée, à l’intérieur de leur maison.

Dans le cas d’Isokan, la milice urbaine, constituée de gardes engagés par la royauté et par les grands marchands, est très nombreuse. Ainsi les habitants de cette région, en général paisible (voir ennuyante pour certains) n’ont peur d’aucun danger, si ce n’est les aléas naturels. En effet, à cause de l’absence de véritable forêt (il existe bien quelques bosquets) la ville est extrêmement dépendante de l’agriculture et du maraichage local, d’autant plus qu’elle doit exporter une grosse partie de ses récoltes vers les autres villages (oui parce que la soupe d’ortie ça va bien deux minutes).
La hiérarchie sociale
Au-delà d’une simple caractérisation en « classes », la société ijọbienne s’organise en fonction de la fonction occupée ainsi que de la richesse (on peut donc être un agriculteur très riche et faire partie de la cour de la reine, par exemple, mais l’on n’y apparaîtra pas si l’on est Ogun et fauché comme le blé).

NB : en dessous on vous propose un schéma récapitulant la hiérarchie sociale chez les Natifs, pas besoin de lire tout ça, c’est que du bonus.

Les fonctions de dirigeant sont occupées par la reine, actuellement Ayaba (deuxième du nom). Il s’agit d’un matriarcat où les femmes issues de la dynastie Nupojipetọ ont les pleins pouvoirs. Bien entendu, un conseil d’une importance capitale influence ses politiques et ses choix, mais elle demeure maîtresse de la loi sur l’île (et si on n’est pas d’accord on la ramène pas en général), malgré la présence d’une opposition, qui se fait d’ailleurs plus fortement sentir à Isokan, tandis qu’à Aisiki les gens ont juste tendance à mettre en place avec des mois de retard les réformes, malgré les efforts du bienfaiteur local.

Venons-en aux bienfaiteurs, d’ailleurs. Qui sont-ils exactement ? Elus par les membres du conseil des Imorans, ils font office de représentant du pouvoir royal dans les villages. Leur rôle est de montrer que la reine est partout et de communiquer presque en permanence avec le siège du pouvoir, c’est pour cela qu’un scribe les suit partout. Ils rendent compte de l’état d’esprit des habitants des villages, des dernières récoltes, intempéries, naissances, etc. Ils vivent dans des « logements de fonction » au cœur des différents villages et participent à la vie de ces derniers. Les bienfaiteurs ont énormément de mal à se faire entendre à Isokan, où les Grands Marchands détiennent le monopole de l’économie urbaine et rurale et son donc à même de faire pencher la situation en la défaveur des deux autres villages d’un claquement de doigt. Ainsi tous se bornent à empêcher les Grands Marchands d’atteindre leur idéal d’autosuffisance. Ce sont ces derniers qui décident du cours des coquillages, des dates des marchés et fêtes, et qui scrutent avec attention les comptes de tous les commerces, formant ainsi une sorte d’autorité, voire d’inquisition, économique. Ils font aussi office de juges, s'occupant des tribunaux locaux situés au sein des villages. Cela dit les cas les plus graves passent devant la reine et le conseil des Imorans.

Nous avons donc dit qu’ils sont élus par ce conseil, justement. Instance capitale du fonctionnement d’Ijọba, il s’agit d’une assemblée élue et renouvelée par le peuple tous les 5 ans. Au nombre de 6, ils sont issus par paire de chaque villages. Chaque campagne électorale est l’occasion de grande fête, car il s’agit de bien se faire voir et donc de nourrir et amuser la galerie. Cela dit, ce sont en général des gens dévoués à leur village et capables de disputer ne serait-ce qu’un lopin de terre si cela peut assurer les intérêts des leurs. Premiers conseillers de la reine, ils maîtrisent l’art de la rhétorique, la politique, l’économie et se rapprochent autant que possible du peuple pour en comprendre les attentes et les besoins. Ils proposent, mais c’est la reine qui décide et qui détient le dernier mot.

Mais la reine n’est pas seulement aidée par ces personnages élus, car elle bénéficie aussi, dans son gouvernement, des conseils de personnes nommées à des hauts postes. Le plus important est le Grand Prêtre : presque le bras droit de la reine du fait de sa proximité avec les voix divines, il la suit partout et lui fait part de ses impressions, tout en se faisant son porte-parole auprès du peuple. Il donne de grands et majestueux sermons à Oluh, au temple d’Iseda, et mène aux côtés d’Ayaba les grandes fêtes de l’île. Cette fois-ci nommée par mérite, les mestres sont aussi les conseillers officieux de la royauté. Tapis dans l’ombre des caves et dépendances où se trouvent les archives, ils détiennent un immense savoir et s’adonnent à la classification de tous les écrits qui leur passent sous la main, aidés d’une armée d’apprentis scribes et d’auteurs, en général chargés de la copie ou de la restauration de certaines pièces. Ils sont en général très âgés et respectés pour leur savoir, d’où l’importance que leur accorde la reine, qui se préoccupe du passé pour assurer l’avenir.

Dans tous les villages est mandaté le corps armé royal, des gardes formés à Oluh dans l’entourage de la reine puis envoyés durant quelques années dans un village, puis dans l’autre, etc. Cependant, par souci d’indépendance (ou par héritage historique) les autres villages ont également développés une infanterie destinée à faire régner l’ordre et à aider les plus faibles dans toute la région. A Aisiki ils sont appelés les « Protecteurs », des chasseurs-guerriers expérimentés qui ne manquent pas de courage ni de solidarité et réputés pour leurs grandes compétences (ils sont aussi en mesure d’administrer des soins d’urgence). A Isokan ces gardes, en général formés à Aisiki puis embauchés par le village (et par extension, par les grands marchands), forment la milice urbaine, qui œuvre finalement aussi à l’extérieur des murs de la ville pour s’assurer que tout se passe bien dans les champs.

NB : les soldats, hommes et femmes de toutes conditions, sont recrutés dans les corps armés à l’âge de 20 ans, après 4 ans de formation supplémentaire (souvent sur le tas).

Le peuple (dans un sens non péjoratif) est constitué d’une multitude de spécialisations et de métiers. Il n’y a aucune distinction entre hommes et femmes et l’esclavage n’existe d’ailleurs pas. Ainsi, presque tout le monde est « utile » à la société ijọbienne, peu importe le domaine dans lequel il travaille. L’on trouve ainsi, en fonction des régions, divers spécialisations : à Oluh pullulent les artisans du métal et les mineurs, en plus des commerçants classiques (notamment les taverniers, du fait de la grande présence d’alcool dans ce village) et des religieux (qui se trouvent également dans les autres villages, autour des sanctuaires, mais dont la formation est assurée à Oluh), tandis qu’à Aisiki se spécialisent les guérisseurs (maîtres des baumes, des huiles essentiels et autres cataplasmes) et les chasseurs intrépides et musclés (toujours sans distinction de sexe). En revanche Isokan abrite de nombreux artisans et agriculteurs qui font le bonheur des marchands.
Pour clarifier tout ce charabia
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02.L’ARTISANAT & LE COMMERCEOu comment travailler à Ijọba
Les activités de transformation artisanale occupent une place centrale dans l’économie et la vie quotidienne ijobienne : céramique, métallurgie (fonderies, forges), textile (pratiques vestimentaires), etc. Le textile et la métallurgie sont deux domaines d’artisanat essentiels car ils couvrent les besoins primaire de la population et donnent lieu à des échanges sur longue distance.
Les activités textiles
L’artisanat textile (laine, lin surtout) s’organise selon des chaines opératoires complexes nécessitant de l’énergie et du temps (en gros pôle emploi Ijọba t’y envoie) : opérations de préparation des matières premières, confection puis traitement post-fabrication.

Les activités textiles s’organisent essentiellement au sein de petits ateliers gérés par des femmes et où peu d’hommes travaillent. Au sein des ateliers existent des spécialisations (qualités du tissus, type de vêtement). Dans les zones rurales (les champs, les forêt) et en dehors d’Isokan, le travail textile s’effectue en général chez soi ou entre voisins ; il s’agit alors d’une activité partagée par peu de personnes. Cependant, à Isokan seulement existent des manufactures textiles que l’on peut séparer en deux catégories : le textile grossier, de masse, et celui de luxe - ce dernier monopolisé par les grands marchands. Dans le cas des tissus volumineux ou grossier les hommes des ateliers sont mobilisés, notamment pour le lavage de la laine et le tissage des grosses pièces.

Si Isokan est renommée pour son industrie artisanale, notamment au niveau textile, grâce au champ (laine, lin et soie principalement), c’est d’Aisiki que provient le meilleur cuir, quoi qu’il sera magnifié, si importé, par les ateliers des marchands de la ville commerçante.

Les ateliers textiles sont situés dans les quartiers d’habitation, car il s’agit uniquement du travail de la manière première, et non la vente. Ils sont en général situés aux extrémités du village, par souci d’hygiène, et les tanneries se trouvent au niveau des champs pour Isokan et dans les bois pour Aisiki, même si au village commercial des évacuations vers les égouts bordent les ateliers. Ceux dédiés à la teinture, usant de colorants naturels, notamment dans le cas du pourpre, sont plutôt situés à l’extérieur du village, proche des cours d’eau.

Qu’utilisent les artisans pour confectionner des pièces de tissus ? Principalement des métiers à tisser verticaux (c’est ce que tu vois en général lorsqu’est représentée Pénélope attendant le retour d’Ulysse… quoi ? On t’a perdu ? Ben go wikipedia hein.), facilement déplaçables. Cela dit, à Oluh est plutôt pratiqué un tissage manuel ou un autre correspondant au kumihimo japonais (cette fois tu le vois dans le film Your Name. Quoi ? On t’a encore perdu, bouge pas on t’explique ça et si tu comprends toujours pas y’a toujours wikipedia.) dans un but notamment décoratif (soldats, royauté, culte). Le kumihimo est une technique de tressage à 3 fils ou plus qui se croisent tour à tour en oblique, l’apparence de la corde obtenue dépendant des couleurs choisies et de l’ordre initial des fils. On peut faire toute sorte d’accessoire comme un bracelet, ceinture ou même ruban pour les cheveux. C’est une activité pratiquée chez soi et transmise à ses enfants : certaines familles d’Oluh sont réputées pour leurs tissages ornementaux.

Dans le cas des grands marchands, il peut arriver que s’ils se spécialisent dans un domaine, leur atelier rassemble en une immense villa différent métiers liés au travail textile (tannerie, confection des tissus, des pièces, teintureries) avec tous les éléments que nécessite cet artisanat approvisionnement en eau, chaudrons, récipients et réservoirs, matière spécifique, évacuation, etc. De même l’on peut trouver à Isokan un grand bâtiment accueillant des associations de métier.
Les ateliers métallurgiques
Présents presque exclusivement à Oluh, ils sont installés dans les habitats, au sein des sanctuaires ou à l’orée des bois (voir dans les champs pour les rares ateliers d’Isokan). Ils s’organisent en deux types de commerce : temporaire ou permanent. Ceux qui s’installent durablement sont principalement des ateliers de fabrication et de réparation : des forges et tout ce que nécessite la fabrication métallique. Les ateliers éphémères sont mis en place à l’occasion de grandes réalisations : grands bronzes, chantiers exceptionnels, et rassemble la palme d’Ijoba en matière d’artisanat.

Les fonderies des grands bronzes s’installent en général à proximité des monuments commanditaires (sanctuaires, places publiques, grandes maisons, etc) et peuvent donc se trouver dans les villes, utilisant des espaces libres à l’intérieur ou aux abords de ces mêmes bâtiments, entrainant des nuisances sonores insupportables (comme ton voisin de palier avec sa perceuse tous les dimanches matins à 8h) mais nécessaires.

Les ateliers permanent, les forges donc, se trouvent tant dans l’espace résidentiel que dans les espaces « spécialisés », c’est-à-dire le quartier des artisans, à Oluh, près de la grande place. Quelqu’un peut donc tout à fait installer une forge dans sa cour, y travailler son métal et vendre chez lui ou dans les quartiers commerçants - d’ailleurs, même les fonderies peuvent fonctionner dans les cadres privés. Il va sans dire que beaucoup des plus belles pièces atterrissent finalement au marché d’Isokan.
L’artisanat dans la société ijọbienne
L’artisanat peut tout à fait sortir du système privé (domestique, boutique) pour s’inscrire dans la communauté. Les guildes et associations marchandes présentes à Isokan organisent des marchés (permanents, périodiques ou exceptionnels), mais peuvent aussi proposer des chantier ou engager de la main-d’œuvre pour les travaux temporaires.

La production artisanale dépend des hiérarchies isokinoises : les couches aisées, notamment les grands marchands et les chefs de guilde, s’impliquent en tant que propriétaires et régisseurs administratifs dans le fonctionnement économique et politique d’Isokan, mais aussi dans les autres villages, quoi que le commerce ne soit pas leur priorité. Sur les marchés se croisent ainsi élite et couches sociales inférieures - petits propriétaires, producteurs ou marchands - qui ont besoin d’un marché pour se procurer ce qu’ils ne peuvent produire. Ainsi, au sein d’Isokan les activités et services (foulons, laveries, teintureries) n’est pas qu’un luxe mais bien un accessoire de la vie urbaine et s’organisent en de nombreux ateliers au cœur de la vie urbaine. Il s’agit en priorité de satisfaire les besoins locaux, mais également de rendre le commerce extra-muros possible, d’autant plus que les villages demeurent dépendant des récoltes et de la chasse. Ainsi, aucune ville n’est complètement autosuffisante : Isokan comme Oluh a besoin de cuir, plantes, remèdes et gibier, et Aisiki comme Alafia de céréales, légumineuses, fruits et artisanat, enfin la métallurgie presque exclusivement développée à Alafia est nécessitée par Aisiki comme Isokan.

Malgré l’impossibilité d’atteindre l’autosuffisance, chaque village bénéficie d’une part d’autoconsommation importante, même si ce n’est pas forcément le cas de la métallurgie, presque exclusivement destinée au commerce avec les autres villages (armes de chasses, outils agricoles), de même que le commerce de tissus de luxe.

Ce qui détermine le luxe d’un objet est le temps passé à le fabriqué, la matière nécessitée et l’énergie investie, en plus de la beauté finale. Ce luxe est en général réservé à une petite partie de la population seulement. Cela dit, ces dernières peuvent tout à fait sacrifier de précieux objets ou étoffes semi-précieux (métal, ivoire…) dans les sanctuaires en en faisant don en tant qu’offrande.

Dans le cas de la métallurgie, en dehors des ateliers classiques  existent de grandes manufactures de production, en général gérées par les grandes fortunes d’Ijọba, organisées en un même espace en divers ateliers assurant la production de A à Z. La fabrication d’armes et de gros objets nécessite une telle ampleur de production. Les ateliers de production de masse associées à l’armée (gardes, soldats, équipement divers des fonctionnaires royaux) sont appelés « manufactures royales » pour les distinguer des autres. Il s’agit là d’une marque de prestige.
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03.Le commerce et les guildesMonter sa boutique & intégrer une guilde
Ijoba n’est pas épargnée par l’apparition de systèmes d’associations de métiers. Appelées corporations, confréries ou plus communément guildes, elles sont extrêmement intégrée dans la société de l’île et bénéficient d’un grand pouvoir. L’on en recense une pour chaque métier : guilde des soigneurs, corporations des artisans du cuir et de la fourrure, etc, ect. L’artisanat occupant une place centrale à Ijoba, il est tout naturel de voir se développer de telles associations.
Mais que permettent-elles et qui concernent-elles ?
Les corporations assurent la sécurité du transport de marchandises, par la promesse d’une assistance mutuelle en cas de catastrophe ou d’accident et la mise en place de caravanes marchandes. Elles permettent, d’un point de vue urbain, de favoriser le développement économique d’un village.

Elles regroupent donc les personnes faisant partie du même corps de métier, de façon très hiérarchisée : patrons et maîtres suivis des compagnons et de leurs apprentis. Les deux premiers, à la tête d’une assemblée générale se tenant quelques fois dans l’année fixent les règlements de la guilde, les prix, les conditions de travail, les modalités de fabrication et de vente dans le but d'éliminer toute concurrence extérieure à la guilde.

Corps de métier ne signifie pas obligatoirement “artisanat”. En effet, les métiers d’armes s’organisent également en guildes, de même que ceux du spectacle.

Les marchands comme les artisans sont regroupés en 7 grands corps de métiers, chacun sous le contrôle d’un Fadaka, une sorte de prévôt, lui-même marchand. Ces 7 corps (fabrication et commercialisation) sont :

  • la draperie, c’est à dire les métiers du textile ;
  • l’épicerie, le domaine de l’alimentation ;
  • la pelleterie, rassemblant les métiers du cuir et de la fourrure ;
  • la bonneterie, regroupant les métiers de l’habillement ;
  • l’orfèvrerie, touchant aux domaines des métaux et des pierres précieuses (NB : il peut s’agir tant de d’armes que de bijoux) ;
  • les marchands de vin, dont font partie et dépendent aubergistes, cabaretiers et taverniers ;
  • la mercerie, qui regroupent les vendeurs de tout et de rien, de bibelots, sans affiliation officielle particulière (très peu d'entre eux s'organisent en corps uni).

Si les producteurs comme les marchands font partie de la guilde, ces derniers ont l’ascendant sur les premiers, et ne manquent pas de leur faire savoir. La hiérarchie est dominée par les commerçants.

NB : l’agriculture et les métiers liés aux plantes sont des cas complètement à part.

Ces corps de métiers, parfois, bénéficient de la création par leurs membre d’une association interne à la guilde, les “communautés de métiers”, qui, moyennant des dons, pouvaient assurer des services aux membres du corps (asile, nourriture, ateliers, etc).
La Corporation des marchands d’Isokan
La Guilde marchande d’Isokan, cela dit, est quelque peu différente. Il s’agit d’une corporation dominée par de riches marchands, ayant leurs propres droits, et organisée en plusieurs catégories :

  • Les marchands de premier ordre (ayant une boutique à leur nom et une grande fortune) ;
  • De second ordre (ayant une boutique à leur nom mais sans grand profit) ;
  • De troisième ordre (sans boutique ni grande fortune) ;
  • De quatrième ordre (des marchands relativement aisés et itinérants) ;
  • De cinquième ordre (des marchands itinérants exerçant le métier depuis peu ou très pauvres).

Ces ordres sont déterminées en fonction de la fortune du marchand et de son établissement. Au fur et à mesure du temps, la Guilde, dominée par les trois Grands Marchands - ou “maîtres marchands” - est devenue un acteur politique primordial d’Ijoba, et s’est même dotée de sa propre milice, qui veille sur le village et son grand marché.

Pour assurer le contrôle économique des transactions, la Guilde s’est également établie dans une zone clef de l’île, il y a des années de ça : le Delta (elle possède un des rares bâtiments habité toute l'année). Situé au croisement des routes entre Aisiki, Oluh et Isokan, cette petite portion de terre, établie sur les deux rives du fleuve séparant Isokan du reste de l’île, est marqué par le passage des marchandises car il s’agit de la route la plus sûre pour commercer (en évitant les forêt), d’autant plus que la route du nord de l’île est très difficile pour les carrioles.

Sur la rive n’appartenant pas à Isokan, le monopole est officieux et aucun impôt ne doit être payé. Mais le passage vers Isokan est loin d’être gratuit et pour faire fructifier son commerce, il est inévitable de se rendre au marché de la région agricole. Cela dit, faire partie de la Guilde permet d’avoir un droit de libre passage au Delta.

Dans les deux autres villages se trouvent des comptoirs destinés à accueillir, protéger et favoriser les marchands faisant partie de la Guilde.

La ville d’Isokan est sous la tutelle des grands marchands et de la Guilde : ce sont eux qui gèrent le temps de cette région, décidant du jour des récoltes, des moissons, des ensemençages, des marchés et des vendanges en fonctions de leurs études et pronostics, car, en réalité, à Isokan, contrairement à ailleurs, la Guilde marchande a la mainmise sur le reste des organisations et de la région. Beaucoup de petits producteurs cherchent leur protection pour palier les aléas naturels ou les vols en intégrant des Corporations de métier, mais se retrouve ainsi soumis aux règles de la Guilde.
Comment en faire partie ?
Chaque métier bénéficie d’un statut officiel, assuré par un parchemin de la Reine, une licence royale en somme, appelée “iwase” et signé de sa main et achetée par le marchand ou le producteur (bah oui, tous les moyens sont bons pour faire fonctionner l’état), assurant la reconnaissance de ses compétences et la qualité de ses produits. Cela dit le marché noir existe également à Ijoba.

Les parchemins royaux établissaient la manière dont la compétence pouvait être accordée, le nombre maximum d’apprentis qu’un maître pouvait prendre, la durée de l’apprentissage, etc. Sans eux, il est impensable de faire partie de la Guilde ou d’un corps de métier. Cependant, l’on est pas à l’abri de découvrir des faux : un délit puni par la Guilde en interne puis condamné par la Reine, flouée..
Organisation d’un commerce
Dans une même boutique ou maison de production, 3 rangs séparent les individus :

  • Les maîtres, les onisowo ;
  • Les assistants, les iranowo ;
  • Les apprentis, les irufe.

Seuls les maîtres peuvent vendre leurs produits, et non leurs apprentis. Les assistants, pour leur part, sont obligatoirement engagés pour une période d’un an au moins. Les apprentis, au moment d’obtenir leur licence, deviennent de possibles assistants. Normalement, ils le reste très longtemps jusqu’à ce que le maître décède et les désigne officiellement comme leurs successeurs. Il ne peut y avoir qu’un maître par commerce.
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04.MINES & METALLURGIESi jamais vous voulez revisiter germinal //PAN
Les ressources naturelles
L’île d’Egun possède toutes les ressources nécessaires à un développement important des  activités liées à la métallurgie et ce tout particulièrement à Alafia où des carrières minières sont exploitées pour les besoins généraux, alors que les Montagnes d’Isokan sont plutôt constituées de quelques gisements d’argent et de quartz.

Ainsi, Alafia bénéficie d’un environnement idéal pour développer cette activité, puisqu’elle présente les points suivants :
  • La richesse en eau pour le traitement du minerai, la construction des structures de combustion, etc ;
  • La richesse en bois (utilisé comme combustible) : le charbon de bois est extrêmement utilisé sur l’île, notamment dans la sidérurgie ;
  • La richesse en minerai ou en gisement métallifères : or, plomb argentifère, cuivre (dont de la malachite, comme quoi y’en a pas que dans Skyrim), fer.
Les mines principales et leur localisation
La zone minière la plus importante se trouve au nord des pierres creuses. Il s’agit d’une région communément appelée Irin. Elle se trouve donc à quelques heures au nord d’Oluh, où le métal est travaillé. Le plus grand gisement d’argent d’Isokan se trouve à la mine de Kekere, on y trouve notamment des pierres précieuses, en plus de ce métal. A Isokan est extrait de la roche calcaire.
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05.Maladies et médecinsMéthodes et moyens de soin chez les Natifs
On raconte que les origines de la médecine sont dues à l’héritage laissé par Ilera, la déesse de la médecine. Le premier soigneur d’Ijoba aurait trouvé un grimoire dans lequel plusieurs recettes de remède auraient été notées.

Les infrastructures
Chaque ville possède son Iwosan, l’équivalent de l’hôpital dans le reste du monde. Ce sont des bâtisses constituées de plusieurs salles, où les soigneurs et guérisseur d’Ijoba reçoivent leurs patients. Cependant, il ne s’agit que d’un lieu de consultation : les patients ne dorment jamais là-bas. Ils sont toujours renvoyés chez eux, alités, et le soigneur passe régulièrement constater l’évolution de l’état de santé du patient. S’il ne peut pas se déplacer, il envoie des personnes spécialement payées pour faire le bilan de l’état de santé.
Les compétences
Les soigneurs et les guérisseur d’Ijoba se différencient. Le soigneur sera spécialisé dans les soins physiques (blessures de chasse, accidents domestique, accouchements) tandis que le guérisseur agira sur les maux dits invisibles (maladies, dépression, maladies mentales).  Néanmoins, ils se regroupent tous sous l'appellation de "guérisseur" ou "médecin", car ils ont à l'origine la même formation et sont plutôt polyvalents, jonglant entre les deux catégories.

Les soins varient en fonction du domaine de compétence du soigneur ou du guérisseur. Certains opteront pour des onguents à base de d’argiles et de sang animal, tandis que d’autres choisiront les baumes à base de plantes et de fleurs.

Il n’existe pas de comprimé pour les médicaments. Si le patient nécessite un soin « interne », on ajoutera des plantes spéciales dans sa soupe par exemple.
Médecine déviante
Certains choisiront des méthodes moins orthodoxes. Ils feront appel à des sortes de chamans ou sorciers, qui généralement vivent isolés et qui sont bien difficiles à trouver. Leurs prix sont exubérants, néanmoins, il semblerait que leur efficacité soit authentique.

Potion, poupée vaudou et malédiction : contrairement à la médecine traditionnelle d’Ijoba, ils peuvent aussi agir pour le mal d’une personne. Mais ce genre de pratique est évidemment punis, et nous ne savons pas vraiment si ces pratiques sont véridiques ou simplement une légende.
Le handicap
Que ce soit de naissance pour des raisons qui incombent aux Dieux, ou de par le vécu (accident entre autres), il est possible d’être dans une situation de handicap à Ijoba. Cependant, il convient de différencier les types de handicap pour mieux comprendre comment ce dernier est perçu, vécu et traité.


  • Le handicap physique de naissance

Le handicap physique chez le nourrisson est très rare. Les dispositions naturelles et les gênes des Ijobiens font que les nourrissons naissent généralement résistants, et les plus faibles viennent à mourir lors de l’accouchement, ou encore directement dans le ventre de la mère. Mais dans de rare cas, des nourrissons handicapés peuvent survivre.

Cependant, ce handicap est souvent mal perçu pour des raisons de croyances. L’on considèrera que l’âme de l’enfant fut corrompue par Eke avant même sa naissance, et souvent, les parents décideront de l’abandonner. Acte bien évidemment exécuté dans un secret le plus total, ce qui explique l’impunité de cet acte.

D'autres parents (encore plus rares) décident malgré tout de garder l’enfant, mais cacheront par tous les moyens son handicap, en prétextant par exemple une blessure, plus jeune.


  • Le handicap suite à une blessure

Le handicap suite à une mésaventure est perçu de manière différente chez les natifs. Suivant l’histoire qui se cache derrière la blessure, elle peut témoigner d’un courage et d’une témérité hors pair. Certains le considèrent même comme un trophée.

Néanmoins, le handicap vécu par la personne concerné peut varier du tout au tout. Il peut être considéré comme une preuve de faiblesse, d’impuissance. La perte d’un membre (un bras ou une jambe) est parfois tellement insupportable pour le concerné qu’il choisira de s’aventurer dans les montagnes pour ne jamais en revenir. La perte d’une autre partie du corps (type œil, oreille ou même un doigt) est nettement moins handicapante, et l’on ne considèrera d’ailleurs pas la personne comme handicapée.

Ainsi, il dépendra surtout de la force de caractère et d’esprit de la personne handicapée, mais globalement, le handicap n’est pas un fléau, ni un fardeau pour la société Ijobienne.  


  • Le handicap mental

Le handicap mental est très mal perçu chez les Ijọbiens. Etant considéré comme une manifestation d’Eke, les autorités peuvent choisir d’arrêter un Ijọbien pour le conduire dans un temple afin que les prêtres puissent chasser l’esprit maléfique qui habite le corps. Si cela ne suffit pas, il arrive que les prêtres fassent appel à des chamans et des guérisseurs afin d’allier incantations et potion au processus de purification de l’âme.

Si cela ne suffit pas, il n’est pas rare de conduire le malheureux dans la montagne et de l’y perdre, avec toutes les précautions prises pour que l’âme du malheureux puisse y trouver la paix.

Cependant, cette solution ne concerne pas les enfants qui peuvent souffrir de handicap (autisme et autre troubles associés). Ils seront plutôt confiés à des prêtres ou des guérisseurs, et pourront réintégrer leur famille après un temps d’adaptation. Cette pathologie n’est pas considérée comme une manifestation malveillante d’Eke.

D’autres handicaps ne sont pas considérés comme des manifestations d’Eke, mais simplement comme des aléas naturels de la vie liées à l’âge : les pertes de mémoires, les troubles cognitifs, les TOCs…
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06.Descriptions des villagesPour que vous soyez sûrs de ce que vous dites INRP
D’un point de vue général Aisiki est le village le plus petit et Isokan le plus grand. Toutefois la présence de cabanes dans les arbres, dans le cas d’Alafia comme d’Aisiki ne permet pas d’établir une hiérarchie claire en matière de superficie. De plus, tous les villages ont leurs propres atouts et s’ils ne sont pas autosuffisants, ils se complètent les uns des autres et le fonctionnement de l’un impacte celui des autres. De ce fait, le maintien de la paix, puisqu’elle permet la prospérité, est l’objectif principal de la reine, d’où l’importance de la « formation » commune.
Alafia
La « ville grise » est la tête pensante d’Ijọba, du fait de la présence de la royauté, des élites intellectuelles, et des plus grands artisans métallurgiques de l’île. Elle est presque entièrement pavée et ses maisons sont construites en pierre, de même que le grand mur qui en borde le bourg, ce qui lui vaut le surnom énoncé plus tôt. Loin d’être une enclave, sa situation lui permet d’être presque autosuffisante, si ce n’est qu’elle ne bénéficie pas d’autant de champs qu’Isokan. En effet, d’un point de vue géographique, elle est bordée à l’Ouest et au Sud par la forêt qu’elle partage avec Aisiki, au Nord par un petit désert qui ne permet pas la mise en culture de ressources, tandis qu’à l’Est se trouvent les montagnes et les roches creuses. Il est commun de voir des maisons à étage à Oluh, du fait du mélange entre commerce et habitat.

Oluh s’organise autour d’une place centrale qui regroupe les bâtiments officiels : au nord de celle-ci, le palais occupe presque toute la longueur de la place et donne directement dessus, tandis qu’en face se trouve l’un des plus grands sanctuaires d’Ijọba, dédié à Iseda. Sur les côtés de cette place se trouvent les bâtiments de résidences du personnel de la reine, même si certains conservent leurs maisons dans les quartiers résidentiels, à l’Ouest. A l’Est, au sein des petites rues pavées se trouvent les boutiques commerçantes, notamment celles dédiées au travail des métaux. Il est donc habituel d’entendre le marteau frapper le fer ou un forgeron hurler des ordres à ses apprentis.

Le grand développement des activités métallurgiques est dû à la présence de gisements divers et riches dans les zones du nord et tout autour de ce que les Natifs appellent les « Roches Creuses ». Ces dernières sont en quelque sorte les fondements du culte à Ijọba, puisque s’y trouve, selon eux, la trace de l’existence des Dieux, la « Pierre de Lune » ou « de l’Enfant ». C’est pour cela notamment que le palais Royal se trouve à Oluh et que s’y rassemble la cour et les plus grands intellectuels d’Ijọba. Presque tous les écrits, en dehors de ce que l’on pourrait appeler des « livres de comptes » (plutôt des tablettes ou des papyrus en l’occurrence) ont été rédigés à Oluh, au sein de l’Ecole des scribes ou du Palais en lui-même, la Chancellerie de la reine étant une branche de l’administration dédiée à la rédaction des textes royaux comme à leur archivage. Cela dit, le culte occupe également une grande place dans la conservation de traces écrites, puisqu’ils mettent régulièrement à jour les registres de mort et de naissance.

Il n’est pas rare de croiser la reine elle-même dans les rues ou le personnel royal. De même, Oluh est très souvent animée par des festivités religieuses et ses rues raisonnent fréquemment du bruit provoqué par les grands chantiers commandés par les sanctuaires ou le palais. Au niveau agricole, au nord d’Oluh se trouvent des rizières.
Aisiki
Aisiki n’ayant qu’un centre servant à rassembler l’administration et la garnison, les résidences sont éparpillée en dehors de la clairière dans laquelle est construit le « village » à proprement parlé. Au milieu des bois et donc soumis à de permanents dangers du fait de la présence de dangereux prédateurs (ours, lynx, grizzli, tigres et plein d’autre grosses peluches), le village est entouré d’une enceinte en bois, composées de rondeaux d’arbres assemblés en un épais mur protecteur. De ce fait, les portes de la ville sont soumises à un couvre-feu et n’ouvrent qu’à une certaine heure. Il faut donc être prudent et constamment surveiller l’avancée du soleil dans le ciel pour ne pas être piégé à l’extérieur. Les portent ouvrent au lever du soleil et ferment lorsque le soleil a disparu de l’horizon, au crépuscule. Ce fonctionnement est assuré par les gardes qui veillent à la sécurité de la ville.

Du fait de sa position périlleuse, l’entraide et la solidarité qualifient parfaitement Aisiki : les jeunes chassent pour nourrir le village et les anciens et il n’est pas rare qu’un habitant des cabanes qui bordent l’orée du village, dans les bois, prête une place pour un Aisikien piégé à l’extérieur des murs.

Au sein des remparts de bois, les maisons s’entassent dans un dédale peu esthétique mais très convivial. A Aisiki, on ne vit pas piégé dans les murs, mais bien à l’extérieur, où s’organise tout le travail : chasse, récolte, tannage, etc. Il n’y a que peu de bâtiment à étage, les seuls étant les boutiques, le palais des Oguns et la garnison, ces deux derniers renforcés avec de la pierre. Les apothicaires et médecins (réputés à Ijọba, rappelons-le) travaillent au rez-de-chaussée de leur maison, et vivent au premier, cependant, ils sortent beaucoup à l’extérieur, en général accompagnés par des chasseurs ou des guerriers, afin de travailler en toute sécurité. Les bâtiments sont presque tous construits en bois. Certains guérisseurs d’Aisiki sont réputés pour la finesse de leur connaissance, transmises de générations en générations, à tel point que la famille royale ne consulte presque que là-bas, sauf urgence. Seuls les Aisikiens détiennent les secrets des propriétés des plantes plus qu’étranges qui poussent aux abords de leur village. Les plus talentueux, guérisseurs, alchimistes ou apothicaires, sont d’ailleurs généralement ceux qui ont le courage de s’aventurer au plus profond des bois. Il faut donc un grand courage pour vivre à Aisiki et ce n’est pas donné à tout le monde, ce qui explique le tempérament souvent impétueux et dur des habitants de cette région, qui n’ont en général pas froid aux yeux tout en sachant faire la part entre le courage et la stupidité.

De manière extraordinaire sont organisées à Aisiki de grandes chasses auxquelles sont conviés les autres Ijọbiens et Ijọbiennes. C’est l’occasion de revoir ses compagnons de formation perdus de vue et de se remémorer des sensations parfois oubliées. Enfin, Aisiki est réputée pour ses plats de viande séchée.
Isokan
Isokan est un village dont l’architecture est hybride : les bâtiments situés en son centre sont en pierre blanche, extraite des carrières à l’Est de la ville, mais plus l’on s’éloigne plus la présence de bois est importante dans les constructions, notamment au niveau des résidences. Dans les champs et les terrains agricoles toutefois, les maisons sont construites avec des pierres trouvées sur place et assemblée à l’aide de torchis ou adobe.

Au centre du village se trouve une grande place pavée rectangulaire, bordée par des voies de terres (pour que les marchands itinérants ne rompent pas leurs charrettes sur les pavés) qui permettent de relier le centre aux grands axes de communication : la voie nord se dirigeant vers Oluh, et celle Ouest vers Aisiki, tandis que celle Est relie le centre aux quartiers commerçants, les zones résidentielles s’insérant un peu partout dans le village. La place centrale sert presque exclusivement aux marchés et aux fêtes. Au nord se trouvent la majeure partie des maisons, même si celles des commerçants se trouvent à l’étage de leur boutique.

Outre les axes principaux de communication, diverses petites routes de terre relient les plantations, fermes et champs entre eux et à la ville, tissant ainsi au travers de la région d’Isokan un véritable réseau dentelé. Si Isokan ne bénéficie pas particulièrement de carrières riches en minerais, ses champs sont incroyablement fertiles, ce qui en fait le grenier d’Ijọba. De plus, les côtes de l’île étant bordées de ravins, l’air maritime  y pénètre plus facilement qu’à Oluh par exemple, ce qui confère à cette région un climat plutôt agréable, même si l’été y est dur.

Il n’y a aucune distinction sociale entre artisan et agriculteur. Tous sont utiles au village et au peuple insulaire et c’est là le but de leur métier. Toutefois, les marchands et artisans citadins sont, à la différence des agriculteurs, soumis aux règles énoncées par les grands marchands, qui ont la mainmise sur la ville et son commerce. En fonction de leur métier les habitants d’Isokan peuvent également adhérer aux guildes commerçantes afin d’augmenter, en théorie, leurs rendement et leur rayonnement, exportant ainsi leurs marchandises et productions à l’extérieur du village.

Enclave paisible à Ijoba, Isokan n’a pas besoin de mur, tant son expansion et rapide (et surtout parce que le seul animal qui peut y être craint serait un taureau furieux). Mais cela ne signifie pas que la ville lésine sur la sécurité, car des gardes royaux veillent en permanence sur les marchés comme sur les alentours du village. En effet, des rondes à cheval parcourent au moins deux fois par jour les terres de cette région et de petites maisons de garnisons y sont éparpillées les gardes alternant après une semaine.

Si la ville est une plateforme commerciale pour l’artisanat, les agriculteurs ne sont pas en reste, d’une part parce qu’ils viennent vendre leur surplus de production en ville et d’autre part parce qu’eux aussi produisent des objets manufacturés (textiles pour la plupart) chez eux. En général, les champs sont consacrés à la culture céréalière, car les légumineuses sont en général cultivées chez soi, mais quelques grandes plantations en produisent en masse, tandis que d’autre se spécialisent, en fonction de leur emplacement, dans la culture des épices. Du côté de l’élevage, le plus commun est celui ovin, presque à égalité avec le bovin, mais il existe des maisons spécialisées dans le dressage et la vente de chevaux comme de chiens. Si le mouton comme le poulet et le cochon est extrêmement consommé en tant que viande, la vache et la chèvre sont plutôt utilisées pour produire du lait et du fromage, tandis que le bœuf aide le travail des humains dans les champs.

La cuisine Isokinoise est réputée pour sa richesse et sa diversité, même dans les plats les plus simples.

Hélas, qui dit grand commerce et voyage dit également prostitution, Isokan étant une plateforme tournante des trafics en tous genres : si l’esclavage n’existe pas, la royauté a pourtant renoncer à interdire ces pratiques, quoique le libertinage ne soit pas étonnant chez les Natifs (huhu~).
La vie domestique : l’organisation de l’espace privé
De manière générale, les maisons n’ont pas d’étage, sauf dans le cas des riches demeures, des boutiques (avec le commerce au rez-de-chaussée), des fermes les plus démunies (les animaux étant rassemblés au rez-de-chaussée) ou des bâtiments dépendant de l’administration royale.

Les maisons sont organisées selon des pièces spécialisées, c’est-à-dire que sont séparées les chambres (ou dortoirs) des autres pièces aux fonctions déterminées (cuisine, salles de bain, etc). Presque toutes possèdent un jardin et/ou une petite cour permettant l’élevage d’un cochon ou d’un mouton et la culture de légumineuses servant à l’alimentation quotidienne. A Aisiki cependant les potagers peuvent également servir à la culture de plantes médicinales.
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07.LES RELATIONS ENTRE LES VILLAGESOu pourquoi tous ne se font pas la guerre
Alafia & Oluh
Oluh est la tête d’Ijọba, rassemblant l’élite intellectuelle mais aussi, parfois, commerçante au sein du palais, dans la cour de la Reine. Pour Alafia, Aisiki n’est pas un problème, quoi que ses habitant apparaissent parfois aux résidents des maisons de pierres de la capitales comme des paysans un peu sourds, long à mettre en place les directives mandatées par les hautes sphères. Quant à Isokan, c’est d’un œil extrêmement sévère que le pouvoir contemple les agissements des grands marchands, qui n’en font eux aussi qu’à leur tête et ont tendance à accroître leur pouvoir. Les directives de la reine sont donc clairement de se mettre les riches d’Isokan dans la poche.
Aisiki
Village éparpillé dans les bois au travers de ponts suspendus et de cabanes aériennes, les habitants de cette région ne se préoccupent guère de ce qui se passe à l’extérieur de leurs bois. Ainsi, ils sont en général réticent à appliquer les mesures ordonnées par le pouvoir central, mais sont très croyants et demeurent malgré tout fidèles à la reine, malgré les nécessaires et intempestives piqûres de rappel qu’elle est obligée de faire. Ils considèrent Isokan comme un ramassis de détestables élites reposant sur le luxe et la déchéance, où les plus riches exploitent les plus pauvres.
Isokan
Village extrêmement fier de sa réussite, car capable de tenir tête à la grande Oluh, Isokan contemple de haut Aisiki, qu’elle a tendance à voir comme un village de paysans désorganisés en permanence au bord de la ruine. Les habitants d’Isokan sont un peuple très ouvert aux autres villages, mais les élites ont tendance à se voir pousser des ailes à cause de leur richesse. Les services des marchands comme des artisans ou des intellectuels (comptables, etc) d’Isokan sont très prisés et ils voyagent extrêmement souvent pour affaire. Ainsi, Isokan, de manière globale, considère les deux autres villages comme des partenaires commerciaux.
Les communications
Loin des voitures et autres moyens de locomotion de nos temps contemporains, les Natifs utilisent comme moyen de transport principal les chevaux. Ainsi, presque toutes les maisons, même à Oluh ou à Isokan, possèdent une courre et un abri. Cela dit, les chevaux coûtent cher, plus qu’un bœuf, alors les gens qui n’ont pas besoin de se déplacer souvent empruntent lors de leurs déplacements les charrettes des marchands ou des agriculteurs. Il n’y a pas de transport organisé, et le voyage à pieds demeure la base des voyages particuliers (il paraît d’ailleurs que la reine a des éléphants).

Les voies de communication ne sont pas fameuse : si Isokan et Oluh bénéficient de rues pavées dans le centre (permettant notamment l’aménagement d’évacuations et d’égouts), les connexions entre les villages sont faites de terre, de même que les quelques rues étroites d’Aisiki. Il est également possible de naviguer sur le fleuve qui sert de frontière entre tous les villages, toutefois, les Natifs se méfient énormément de l’eau, car le fleuve débouche sur la mer et les pics immergés qui entourent l’île ; aussi, un navigateur peu expérimenté ou distrait risque bien rapidement de se laisser dériver vers une mort certaine.
Autres informations plus ou moins utiles
NB 1 : les habitants d’Ijoba se croisent fréquemment lors des grands marchés et foires organisés à Isokan, et tous respectent le travail artisanal qui y est exposé, peu importe son origine.

NB 2 : l’union entre deux personnes issues de différents villages est tout à fait possible, mais l’appartenance à une région prend la forme d’un sentiment de clan, ainsi, il est en général difficile de tomber d’accord sur le village d’habitation lorsqu’un couple se forme.
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08.CulteSavoir à qui s'adresser en cas de bobo au petit orteil
Dieux & Légendes
Nous pouvons considérer la religion d’Ijọba comme étant polythéiste. Chaque élément possède son dieu, et Egún (c’est à dire la terre entière pour les natifs) serait l’ultime création de ces divinités.

Juste à l’image de l’homme, les dieux et déesses auraient vécu sur ces terres. Nous trouvons régulièrement des autels dédiés aux divinités un peu partout sur l’île, chacun étant dédié à un dieu (ou une déesse) plus particulièrement. Des offrandes sont régulièrement faites, que ce soit pour calmer une divinité ou encore pour demander le soutien d’une autre. Si tout est lié aux divinités pour les Ijọbiens, ils ne possèdent pas la même représentation de la mort que nos amis les voyageurs.

Ainsi, plusieurs légendes circulent encore dans tout Ijọba. Tous l’ont déjà entendu, que ce soit le soir avant d’aller se coucher, autour d’un feu en forêt, ou encore de la bouche d’un représentant de la religion : la terre fut créée par Oorun et ses trois fils. D’autres divinités apportèrent leur aides : et ainsi naquit Ijọba. En somme, tous sont considérés comme les enfants d’Oorun, le dieu du Soleil et grand créateur.

Néanmoins, parmi les légendes se trouve, aux oreilles de certains, une prophétie.  Elle concerne l’Enfant de la Lune. Si certains pensent que cela n’arrivera jamais, d’autres en sont moins sûrs. On raconte que le jour où l’Enfant de la Lune prendra définitivement la place d’Oorun, Ijọba sera menée à sa perte, condamnant les Ijọbiens ainsi que les autres divinités.
Culte & société
Il est important de comprendre la religion comme une part indissociable de la société ijọbienne : les Natifs sont croyants, seul varie leur degré d’adhésion à la manifestation du culte. Presque tous participent aux grandes fêtes organisées par les villages, le culte ou la royauté notamment parce qu’elles ont une origine divine, très fréquemment, mais aussi parce qu’il ne s’agit que très rarement de simples séances de prières, car le culte encourage la bonne vie. Ainsi les bûchers, sacrifices ou autres rituels religieux sont en général l’occasion de grands banquets et d’autres activités du genre, rassemblant toutes les couches de la population.

Il n’y a pas de « messes » comme on l’entendrait actuellement. Les prières se font chez soi, quand on l’entend, tant que l’on entretient les petites statues à l’effigie des dieux, en fonction des bénédictions que l’on entend recevoir d’eux et des patrons de la ville. En effet, Aisiki vénère tout particulièrement Sode, Iseda et Odale, tandis qu’Oluh rend un culte à tous les dieux mais plus particulièrement à Oke, l’Enfant et Adehun. Dans le cas d'Isokan, c’est vers Kadara, Ogbin et Orun que se tournent les prièrent.
Génèse
Lorsqu’Oorun, dieu du soleil et maître de l’univers tel que le connaissent les Ijọbiens, demanda à ses fils de lui créer une terre, ils lui offrirent Ijọba.

Terre des dieux et des hommes, terre de l’équilibre et de la prospérité, terre bien aimée des divinités. En premier lieu, c’est Orun, l’ainé, qui créa le ciel, pour que son père puisse admirer son monde: il devint alors le dieu du ciel. Puis Okun, le cadet, créa la mer, et il devint alors le dieu de la mer. Enfin, le benjamin, Oke, fit jaillir une terre qui touchait presque le ciel au milieu de cette mer pour que leur père puisse s’y reposer: il devint alors le dieu de la montagne.

Quand les autres divinités apprirent qu’Oorun avait une terre à lui, ils prirent l’initiative de venir sur cette île pour y habiter. Oorun accepta, à condition qu’une offrande lui soit faite. C’est alors qu’Iseda vint sur l’île, et fit pousser des arbres, des fleurs, fit couler des ruisseaux et créa aussi les animaux. Oorun l’accepta, et Iseda devint la déesse de la nature. Akako vint à son tour , et offra le temps. Elle devint ainsi la déesse du temps. Iku arriva peu de temps après: elle proposa à Oorun de débarrasser ses terres des âmes mortes. Il accepta, et elle devint la déesse de la mort.

Le temps passait, et une nouvelle forme de vie naquit. Les hommes. Étrangement semblables aux dieux, du moins en apparence, les divinités choisirent de se cacher parmis eux, invisibles aux yeux des hommes, mais présent dans leur coeur. Pendant ce temps, d’autres divinités firent leur apparition. Les frères Sode et Ogbin, abandonnés par leurs parents, furent élevés au rang de dieux par les divinités elles mêmes. Ilera vint donner ses connaissances en médecine pour guérir ce tout nouveau peuple.

Si la vie suivait son cours pour les hommes, c’était aussi le cas du côté des dieux. Bientôt, Orun eut un fils, qu’il nomma Afefe, et qui devint le dieu du vent. Ilera eut une fille, qu’elle nomma Kadara et devint la déesse de la fortune; et Sode adopta deux fils, qui devinrent par la suite les dieux de la paix et de la guerre. Plus les hommes évoluent, plus des divinités faisaient leur apparition. Oorun aurait pu pendant longtemps profiter de son oeuvre, lui qui était le maître de ces terres. Cependant, son aîné, Okun dieu de la mer eut un enfant avec Iseda, la déesse de la nature.

Cet enfant fut le fruit de leur amour et devint l’Enfant de la lune. Mais cet amour, Orun, le dieu du ciel, ne pouvait le tolérer. Alors il enleva cet enfant. Oorun lui même n’avait pas pu prévoir les conséquences que la naissance d’un enfant; dont les deux parents étaient des dieux, allait avoir sur ses terres. Cet enfant était puissant, et Oorun s’enferma dans une boule de feu pour se protéger. Il blâma ses fils pour avoir mener sa propre terre jusqu’à sa perte.

Depuis, lorsque la lune apparaît, le soleil part se cacher à l’autre bout du monde, dans l’espoir de ne jamais croiser le chemin de l’enfant de la lune, qui pourrait bien mettre un terme à sa création.

Extrait original de la Genèse, Encyclopédie des Divinités, Bibliothèque royale.
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09.Rites & grandes cérémoniesOn s'enjaille bien chez les Natifs
La civilisation ijọbienne est profondément influencée par le culte, qui touche l’ensemble de la population et influence tout le cour de la vie, tant dans l’intimité du foyer que publiquement.
Les rites
A la naissance, qui se fête plus ou moins - l’accouchement demeurant une cause de mort fréquente chez les femmes et les fausses-couches nombreuses -, l’enfant à peine né est « consacré » par ses parents à son Aabo, son protecteur, une divinité choisie parmi le panthéon ijọbien. L’enfant est emmené au temple de ce dieu - la plupart des parents choisissent le sanctuaire le plus proche par souci de praticité - et le grand prêtre local lui remet, au terme d’une petite cérémonie consistant à chanter des paroles incompréhensibles tout en s’entourant d’encens, un pendentif ou une gourmette ornée d’une unique perle représentant le symbole du Dieu, gravé.

Au terme de la première période de formation commune, lorsque les enfants en reviennent, âgés de 12 déluges, les villages fêtent leur passage à l’âge adulte lors d’une grande fête rassemblant les adultes et ces jeunes, mais pas les enfants en dessous de cet âge.

Une cérémonie officialisant aux yeux des dieux un couple existe, même s’il ne s’agit pas à proprement parler d’un mariage et qu’elle n’est que rarement pratiquée, tout simplement parce qu’elle oblige couple à se consacrer à un même dieu principal, chose qui, pour certain, revient à renier une part de soi-même, en plus d’impliquer un éventuel déménagement.

Pour ce qui est de la mort, il n’y a ni enterrement ni envoi à la mer - les cadavres pourris sur la plage, y’a quand même mieux -, les Ijọbiens sont immolés en public, après une veille d'une nuit, intime, les gens souhaitant présenter leur respect et prier pour le mort pouvant se joindre à la cérémonie, supervisée par un prêtre du dieu auquel la personne a été consacrée, sans être forcément des proches du défunt. Les cendres sont ensuite plantées sous un arbre, symbole d’immortalité.

Pour les Natifs, la vie est offerte par les Dieux, notamment par Iseda. Mourir c’est avoir accompli sa mission sur Ijọba et rendre son corps charnel à la terre qui l’a vu naître, à Iseda elle-même. C’est un échange de bons procédés, en quelque sorte, et Iku est l’intermédiaire guidant l’esprit, dont on dit qu’il prend ensuite la forme de son esprit totem - qu’il ne découvre d’ailleurs qu’à ce moment-là - pour rejoindre les dieux et veiller sur l’île.

Le suicide n’est pas débattu à Ijọba, soit il est fait avec bravoure, soit avec lâcheté. En effet, s’offrir à la montagne en s’y perdant volontairement c’est donner son corps et son esprits aux Dieux et c’est considéré comme un acte honorable et courageux, qu’importe les motivations. D’un autre côté, un suicide hors de la montagne est très mal vu, c’est lâche et cela jette le déshonneur sur la famille du défunt.
Les fêtes
Allant de pair avec les croyances populaire, les fêtes rythment les années, les déluges, à Ijọba.

La plus importante fête de l’année est celle du solstice d’été. Le temps est plus clément que le reste de l’année et permet aux Natifs de réaliser une grande procession ayant pour étapes successives les différents villages. Le but est de renforcer les liens entre les habitants d’Ijọba, et de montrer la reine, qui est la protagoniste principale du cortège, au peuple, pour renforcer le sentiment d’appartenance au petit royaume ijọbien. Le voyage, qui dure une semaine et demie, part d’Oluh, passe par Aisiki, puis Isokan, avant de revenir en Alafia pour rendre un hommage à l’Enfant de la Lune, dans les Roches creuses. Selon la croyance populaire, cela permet, en échange d’un petit bout de son âme, de bénéficier de la protection divine pour une année de plus, tout en démontrant sa foi - qui, rappelons-le, n’est pas forcément publique chez les Natifs.

Le solstice d’été est une fête charnière : il marque la fin d’une période de chaleur intense et le début d’un temps plus tropical, marqué par la saison des pluies.

La fin de l’année arrivant, c’est le solstice d’hiver qui est cette fois fêté. On dit que lors de ce solstice, l’aube et le crépuscule se confondent, donnant au ciel des teintes chatoyantes jamais observées durant le reste de l’année. L’aube descend alors sur Ijọba et possède le houx que l’on accroche aux bâtiments, tandis que le dragon crépusculaire pénètre les branches de chêne, que l’on ajoute aux décorations de houx. Hommes et femmes se parent de couronne de branchages sur lesquelles on accroche des bougies que l’on allume en fin de journée. Durant cette fête, les barrière sociales s’abaissent à nouveau et s’organisent des repas, des échanges de cadeaux - notamment de plantes vertes, que l’on plaçait dans les maisons que l’on voulait. Les enfants reçoivent des figurines en terre cuite qu’ils vont ensuite offrir au dieu auquel il sont consacrés, sur son autel. Selon cette fête, Dieux et mortels se réunissent pour partager un repas, conter des histoires, festoyer, danser et chanter.

Mais d'autres fêtes ont lieu à d'autres moment de l'année. D'abord, l’équinoxe de printemps, aux alentours du 20 janvier, aussi appelé l’isinmi, marque le point culminant de la période la plus chaude de l’année. C’est une fête où les gens vénèrent l’eau, Okun, mais aussi le dieu de l’agriculture, Ogbin, en priant pour que leurs récoltes survivent à la chaleur jusqu’à la saison des pluies. Les gens se retrouvent tout le long des rivières et se baignent, interrompant tout travail. On voyage à la crique, on savoure le croisement du Delta, c’est une fête bon enfant, dont le but est de permettre aux gens se souffler quelques jours - 3 en tout - durant cet éprouvant et interminable été.

Le temps s’adoucissant, les Ijọbiens se retrouvent ensuite à la fin du mois de mai pour fêter la fin de la moisson et du dur labeur agricole. Au cours de cette fête, d’une nuit, les gens se déguisent et dansent beaucoup, dans les villages mais surtout dans les zones agricoles, où sont érigés de grands brasiers en l’honneur d’Ogbin, pour le remercier. C’est en général une période propice aux amours puisque protégée par le dieu de la fécondité. Selon la coutume, les Ijọbiens laissent dans les champs une gerbe, en guise d’offrande.
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