A story about getting lost

The Holiday scam

Forum rpg insulaire - Rp libre - avatars illustrés

Aloha
En ce moment...
Pas d'event en cours
12 voyageurs
08 natifs
Top-sites
Prédéfinis
Recherches RP
Medeïa cherche des compagnons de route.
P'tits newbies
MedeïaVoici la prétendante au trône d'Ijoba. Figure de La Faction, elle souhaite préserver Ijoba. Ne vous laissez pas avoir par sa quiétude qui cache une forte personnalité, digne de régner sur Ijoba.
KarahArtisan éprouvé par la vie malgré son jeune âge, Karah est un Natif au caractère passionné, capable d'entreprendre de grandes choses, surtout si sa curiosité l'emporte !
Oscar LuisonS'il regrette d'avoir souscrit à cette croisière bon marché, il doit maintenant encore plus le regretter depuis que le bateau est parti avec la fin de ses médicaments. Arrivera-t-il a gérer son stress ? L'avenir nous le dira.
Lexie WilsonCette jeune (ancienne) étudiante peut paraître douce en apparence, mais gare à vous si vous la cherchez ! Elle cache probablement un lance flamme quelque part sur cette île étant données ses tendances pyromanes.
shoutbox
Le Deal du moment : -36%
Bose QuietComfort 20 – Écouteurs ...
Voir le deal
159 €

C'est la fête ! — Mission // Alisha - Ode - Thadas
L'oracle
Destin
C'est la fête ! — Mission // Alisha - Ode - Thadas  VH8dC2p
C'est la fête ! — Mission // Alisha - Ode - Thadas  Wq32
30
703
17/08/2018
Céleste
Infini
L'oracle
C'est la fête ! — Mission // Alisha - Ode - Thadas  VH8dC2p
C'est la fête ! — Mission // Alisha - Ode - Thadas  Wq32
30
703
17/08/2018
Céleste
Infini
Une image en 100x100 :
C'est la fête ! — Mission // Alisha - Ode - Thadas  VH8dC2p
Une image en 150*80 :
C'est la fête ! — Mission // Alisha - Ode - Thadas  Wq32
Messages :
30
<span id= :
703
Date d'inscription :
17/08/2018
Origine :
Céleste
Âge :
Infini
C’est la fête
D’étranges individus, pour la plupart malodorants et à moitié nus, ont été invités au palais royal. Quelque peu prisonniers des murs du château, ils n’en demeurent pas moins des hôtes, ce que la reine tente de faire comprendre à tous (sans pour autant renoncer à son petit kidnapping géant), notamment au moyen d’un grand banquet comme Ijọba en a connu d’autres.

Si comme la tradition le veut, les Natifs sont conviés à ce grand repas dans la salle du trône, les Voyageurs ne sont pas en reste et bénéficient d’une liberté spéciale au sein du palais pour une journée et une nuit, tandis que les contacts ne sont plus impossibles.

A voir ce que vous en ferez.
Alisha Drake
Voyageuse
C'est la fête ! — Mission // Alisha - Ode - Thadas  Carrzo15
C'est la fête ! — Mission // Alisha - Ode - Thadas  Wq32
632
691
17/05/2018
Floride
22 ans
Étudiante
Viera (Final Fantasy) – Artiste : GDBee
Alisha Drake
C'est la fête ! — Mission // Alisha - Ode - Thadas  Carrzo15
C'est la fête ! — Mission // Alisha - Ode - Thadas  Wq32
632
691
17/05/2018
Floride
22 ans
Étudiante
Viera (Final Fantasy) – Artiste : GDBee
Une image en 100x100 :
C'est la fête ! — Mission // Alisha - Ode - Thadas  Carrzo15
Une image en 150*80 :
C'est la fête ! — Mission // Alisha - Ode - Thadas  Wq32
Messages :
632
<span id= :
691
Date d'inscription :
17/05/2018
Origine :
Floride
Âge :
22 ans
Métier :
Étudiante
Avatar :
Viera (Final Fantasy) – Artiste : GDBee


XP:
C'est la fête ! — Mission // Alisha - Ode - Thadas  Left_bar_bleue5/150C'est la fête ! — Mission // Alisha - Ode - Thadas  Empty_bar_bleue  (5/150)
Ses yeux experts fixés sur un miroir de poche, elle examinait attentivement son maquillage alors qu'au loin dans la salle du trône, une fête se donnait.

« Nous saurons accueillir les braves avec l’honneur qui leur est dû », avait proclamé un des soldats venu réveiller leur campement quelques jours plus tôt, fièrement vêtu de son armure de fer et de sa dignité pompeuse toutes droit sorties d’un autre temps. Et maintenant qu’elle y repensait, Alisha aurait aimé lui répondre : les braves ? Mais de quels braves tu parles ?

Personne ne se l’était sentit, brave, alors que des indigènes les arrachaient brutalement du sommeil et qu’ils se retrouvaient soudain dehors, en pyjama ou en caleçon, encore abrutis par la fatigue ou par le reste d’une gueule de bois de la veille, à fixer béatement des épées au tranchant bien trop réel tandis qu’on demandait à « parler » à leur chef. Personne ne s’était dit que ce serait une bonne idée, d’être brave, et de s’avancer vers un type qui portait l’une desdites épées pour courir le risque d’être le premier à vérifier s’il savait s’en servir. Personne n’avait non plus compris ce qu’il déblatérait, ce « bras de la reine », mais personne n’avait vraiment eu envie de le contredire parce que personne n’avait envie de mourir. Et enfin, personne ne s’était dit que la meilleure solution à ce problème, c’était que tout le monde retourne se coucher et attende sagement qu’ils veuillent bien repartir.

Alors après quelques discussions confuses avec les autres naufragés, deux dolipranes et un grand verre d’eau, Alisha avait fait son sac et avait suivi les soldats de la reine. Certains l’avaient imité, d’autres étaient resté : lesquels avaient fait le bon choix, elle n’en avait pas la moindre idée.

Sur le chemin, elle s’était imaginée beaucoup de choses quant à ce qui les attendait.  Après tout, contrairement à ce que lui avaient enseigné tous les téléfilms de sa jeunesse, cette tribu d’autochtone n’était pas à moitié à poil et couverts de peintures guerrières de la tête au pied ; ils n’avaient pas non plus l’air cannibales, encore que ce point restait à prouver ; ils avaient construit des routes, des cultures, une ville, peut-être même plusieurs ; leur « reine » habitait dans un putain de palais, un vrai, avec des murs de pierre, des fenêtres, de jolies toitures, des jardins, des meubles de luxe, des ornements, une vraie architecture ; et en plus de tout ça leur palais était beau. Alors évidemment qu'elle s'était prise à rêver. Est-ce qu’ils allaient enfin pouvoir répondre à leur vocation intime de touristes en mal de découvertes ? Est-ce qu’ils allaient découvrir les us et les coutumes de ces indigènes, tels des ambassadeurs étrangers chargés de lancer un pont entre les peuples, et explorer des rues et des paysages inconnus, échanger leurs savoirs respectifs, voire s’installer parmi eux sans jamais devoir retourner vivre dans leur campement pourri aux installations qui menaçaient de s’effondrer à chaque coup de vent ? Est-ce qu’ils allaient se faire offrir de l’alcool, boire ensemble comme s’ils étaient des frères, se déhancher autour de musiques inconnues, apprendre des danses tribales, leur présenter Johnny et Madonna ?

Sauf que voilà, une fois arrivée, ses grandes et belles illusions étaient rapidement parties en fumées, et ce pour une très simple raison : ils se faisaient tous royalement chier.

Déjà, ils étaient prisonniers. Ça, elle n’avait jamais signé pour. Vivre recluse dans une aile du palais, c’était sympa, mais on s’en lassait bien vite, surtout quand « la reine » dont on leur avait bassiné les oreilles ne daignait même pas passer leur dire bonjour et qu’il fallait déployer d’incroyables stratagèmes pour parvenir à arracher ne serait-ce qu’un mot de la bouche des serviteurs. Ils croyaient quoi, ces gens, que des américains en vadrouille se satisferaient d’un toit, de nourriture et de la visite ponctuelles de types qui leur parlaient d'une culture qu’on leur interdisait formellement de voir par leurs propres yeux ? Leur géographie, elle s’en fichait royalement : elle voulait visiter leurs marchés, acheter ou se faire offrir des souvenirs débiles, voir et tester leurs modes vestimentaires, explorer leurs ruines, faire comme dans les films médiévaux et se mettre une race dans leurs tavernes en s’explosant les cordes vocales sur des chants locaux – bref, elle voulait être une touriste digne du nom de touriste, pas quelqu’un qu’on regardait de travers et qu’on mettait en cage parce qu’on ne savait pas trop quoi en faire d’autre.

« Nous saurons accueillir les braves avec l’honneur qui leur est dû », avait dit l’autre type. Et maintenant, ils organisaient un banquet dont les « braves » étaient apparemment censés se réjouir. Pas elle. Tout l’honneur qui était dû aux « braves », c’était une cage et un vague effort culinaire ? Foutage de gueule : à ce compte-là, ils auraient tout aussi bien pu faire ça de leur côté de l’île et convier les indigènes un barbecue géant. Au moins, chez eux, on savait y faire pour faire connaissance avec ses nouveaux voisins, c’est-à-dire qu’on ne les enfermait pas dans une cave en leur balançant régulièrement des sous-vêtements propres et des bouts de viandes et qu’on ne considérait pas mériter leur reconnaissance si on les invitait une fois à monter partager le repas familial.

Donc ce soir, elle irait faire la fête. Elle y comptait bien. Mais pas ici. Elle travailla une dernière fois son regard touchant d’innocence dans le miroir puis quitta ses appartements le pas léger, mue par la farouche détermination qu’elle ferait bien ce qu’elle voudrait et qu’on ne lui dicterait aucune loi.

S’il y avait bien une chose dont Alisha ne manquait pas après l’orgueil et la beauté, c’était le culot. Or, c’était justement ce sur quoi son plan était basé : elle était intimement convaincue que quand on marchait avec l’air de quelqu’un qui savait où aller au milieu d’un flot de personnes qui passaient de grandes portes ouvertes, il y avait toutes les chances qu’on ne vous accorde même pas un regard et qu’on vous laisse passer, surtout si vous portiez les mêmes vêtements que lesdites personnes et que vous vous étiez maquillé à leur mode après avoir passé des jours à patiemment scruter tous les détails de leurs visages - au point de probablement passer pour une folle.  Elle était même allée jusqu’à se dessiner deux traits de peinture blanches sur les joues, comme elle avait vu un certain nombre d’indigènes le faire, et devait reconnaître qu’elle n’était pas mécontente du résultat.  

Par ailleurs, elle ne comprenait pas grand-chose à leurs ethnies mais beaucoup avaient le bon goût d’avoir la peau mate, parfois même avec des cheveux très clairs, et elle avait la chance de ne pas trop jurer dans le paysage: tant qu’elle n’ouvrait pas la bouche et que personne ne pouvait entendre son accent – encore une chose à laquelle elle ne comprenait rien, d’ailleurs, cette histoire de langage -, il serait probablement très difficile de la distinguer des femmes natives.

Guidée par le bruit, elle rejoignit la salle du trône, repéra un petit groupe de personnes qui se dirigeait vers la sortie et leur emboita le pas comme si c’était la chose la plus naturelle du monde. Les portes du palais arrivèrent dans son champs de vision et son cœur s’accéléra. La seule chose qui pourrait faire échouer son plan et dont elle devait s'assurer, maintenant, c’était…

« Nous saurons accueillir les braves avec l’honneur qui leur est dû »
, avait dit l’autre tâche, et la tâche en question était évidemment en ce moment stationnée aux portes à regarder passivement passer les visiteurs. PUTAIN. Alisha grinça des dents et fit demi-tour avant qu’il ne la repère. Pourquoi fallait-il qu’un des gardes la connaisse ? Elle avait essayé de lui parler à plusieurs reprises pendant leur voyage jusqu’au palais, et avec sa beauté ravageuse, il n’y avait aucun moyen qu’il l’ait oubliée. Ah, que les moches ignoraient l’étendue de leur chance ! Tant pis - pas le temps de s’apitoyer sur ses traits et ses formes splendides, il lui fallait un plan B. La soirée ne faisait que commencer et elle avait encore toutes les heures qu’il lui fallait devant elle.

Elle retourna dans la salle du trône en évitant soigneusement les touristes qu’elle connaissait: quitte à réfléchir, autant ne pas le faire le ventre vide. De grandes tables de banquet avaient été dressées mais un certain nombre de personnes restaient debout, à discuter en groupe et à se servir çà et là sur les plateaux des serviteurs ; peu désireuse de s’attarder, elle choisit de les imiter. Le meilleur moyen de trouver une autre sortie, ce serait sans doute de s’éclipser et d’explorer les couloirs… Peut-être qu’il y avait une porte de service dans les jardins, ou un muret à escalader quelque part ? Après tout, dans les films et dans les livres, les princes et les princesses en manque d’aventure avaient toujours des sorties secrètes pour rejoindre la ville incognito. Mais si on la repérait en train de fureter partout, seule et loin de la fête, elle risquait d’éveiller les soupçons, même habillée comme elle l’était.

Avec un soupir à fendre l’âme, Alisha s’adossa contre un mur et trempa les lèvres dans sa coupe de vin, s'efforçant d'échafauder un nouveau plan infaillible.
Thadas Hallrar
Natif
C'est la fête ! — Mission // Alisha - Ode - Thadas  Nb7c
C'est la fête ! — Mission // Alisha - Ode - Thadas  Thadsp10
217
382
29/12/2019
Natif (Oluh)
36 ouragans et toutes ses dents
Grand Prêtre dans ta face !
Images tirées des sites suivants : alphacoder.com/pinimg.com/fanpop.com || Remaniement par moi B)
/
Thadas Hallrar
C'est la fête ! — Mission // Alisha - Ode - Thadas  Nb7c
C'est la fête ! — Mission // Alisha - Ode - Thadas  Thadsp10
217
382
29/12/2019
Natif (Oluh)
36 ouragans et toutes ses dents
Grand Prêtre dans ta face !
Images tirées des sites suivants : alphacoder.com/pinimg.com/fanpop.com || Remaniement par moi B)
/
Une image en 100x100 :
C'est la fête ! — Mission // Alisha - Ode - Thadas  Nb7c
Une image en 150*80 :
C'est la fête ! — Mission // Alisha - Ode - Thadas  Thadsp10
Messages :
217
<span id= :
382
Date d'inscription :
29/12/2019
Origine :
Natif (Oluh)
Âge :
36 ouragans et toutes ses dents
Métier :
Grand Prêtre dans ta face !
Avatar :
Images tirées des sites suivants : alphacoder.com/pinimg.com/fanpop.com || Remaniement par moi B)
DC(S) :
/


XP:
C'est la fête ! — Mission // Alisha - Ode - Thadas  Left_bar_bleue0/150C'est la fête ! — Mission // Alisha - Ode - Thadas  Empty_bar_bleue  (0/150)
« I wanna hide the truth, I wanna shelter you. But with the beast inside, there's nowhere we can hide. No mattert what wee breed, we still all made of greed. This is my kingdom come »
Hé mam'zelle !!
S'il y avait bien quelque chose qu'adore Thadas, ce sont les banquets, et ce pour plusieurs raisons. Déjà, la bonne ambiance. Et puis, la super bonne bouffe, quoique Thadas avait des critères assez pointilleux à ce sujet, de base.
Ensuite, parce que c'est pratique pour garder un œil vigilant tout en laissant traîner son oreille ici et là... on apprend beaucoup de choses.

Et puis, bien sûr, il ne faut pas l'oublier : la drague. Ahhhlala, la chasse aux donzelles et toutes ces petites subtilités qui finissent souvent en un soufflet retentissant chez le Grand Prêtre.
Oupsi.
Pourtant, il a, et il se donne les moyens lors de ses entreprises graveleuses ! Il ne comprend pas. Normalement, il devrait tout avoir pour ravir toutes les jeunettes qu'il veut. L'argent. La gloire. Le pouvoir. La joliesse. Un super combo de chaussettes-sandales. Qu'est-ce qu'elles peuvent bien lui demander de plus, franchement ?? Oooh, ça ne les empêche pas tout le temps d'avoir le regard ravi quand elles voient Thadas s'intéresser de près à elles, car il est tout de même bien foutu. Cependant, voyez un magasin de porcelaine ? Mettez-y une bourrique, et vous avez la scène. Thadas a beau savoir séduire et connaître toutes ses qualités, ça ne marche pas, et c'est justement d'avoir connaissance de tout cela qui probablement fait échouer toutes ses tentatives. Alors il se dit que c'était pas la bonne, et qu'il faudra éventuellement re-tenter avec quelqu'un d'autre plus tard.

Ah bah, d'ailleurs...
SCHLACK !!!

-Non mais ça va pas ?! GOUJAT !!

Meh.
Le religieux polisson massa sa joue rougie et endolorie, presque déçu. Bah quoi ! Il avait juste mis son bras sur ses épaules, pas de quoi fouetter un chat enfin ! S'il n'était pas aussi magnanime, il ne prendrait probablement pas l'affront physique fait à sa personnalité de Grand Prêtre comme étant le dû payement du probable affront qu'il a infligé à la dame.

-Attend ma belle, t'es sûre que tu veux pas que j't'offre un verre avant qu'tu t'en ailles ?
-Ne vous approchez pas de moi espèce de malotru !! On n'a pas idée d'inviter de tels mufles !

Thadas abandonna son début de "poursuite", et haussa ses épaules pour les redescendre en un soupir, laissant la demoiselle s'éloigner en des mouvements de hanches furieux.
Encore foiré. Zut-euh. Vraiment pas de bol, ce soir.
Il se caressa la barbe, et posa son regard attentif sur les melons étalés ci et là sur les tables, et sentit immédiatement l'émerveillement et l'eau lui monter à la bouche. Il se dirigea donc vers eux, et, tranquillement, s'en saisit d'un, qui avait été tranché symétriquement et dispositionné en forme de fleur.
Outre les pêches, les melons, c'étaient définitivement son fruit préféré.
... Attendez attendez là, vous pensiez qu...... AHHHH MAIS BANDE D'ESPRITS TORDUS !!!

L'homme attrapa une serviette et se délecta du jus sucrée et de la chair tendre du melon, l'air content, mine de rien.
Quand Ayaba lui avait parlé de ce projet, il n'avait pu s'empêcher d'être un peu sceptique quant au résultat, mais franchement, il était rassuré de voir que la majorité des étrangers semblaient se mêler à la fête sans d'autres troubles que ceux de l'ivresse. Bien qu'il y ait des gardes placés un peu partout malgré l'ambiance festive, Thadas sentait qu'un faux pas pouvait faire déraper la relation encore fragile entre les Ijobiens et ces inconnus semblant venus d'une autre planète.
Étonnamment, il n'avait pas vraiment eu l'occasion d'en rencontrer énormément, et franchement, entre une rencontre entre de la boustifaille et entre une entre des barreaux, c'était quand même mieux le premier cas.

Son en-cas fini, il se débarbouilla le visage à l'aide d'une des innombrables coupelles d'eau placées justement à cet effet, s'essuya, et observa de nouveau la salle, où la musique chantait de plein fouet, engaillant les jeux de pistes des multiples danseurs ci et là. Par ailleurs, le haut-placé fut embarqué dans le mouvement, et il se trouva bientôt dans les bras d'un autre homme, et les partenaires changèrent et changèrent encore, c'était sans fin, et c'était superbe. Thadas, particulièrement bon vivant, ne se délassait pas de sourire.
Vraiment, les fêtes, c'est bien.

Thadas, bien que cela fasse un bon moment qu'il danse sans arriver à s'extirper du flot mouvant, comme pris dans un piège de sable, se sentait infatigable.
Du moins, il se sentait ainsi, avant que ses yeux expérimentés tombent par hasard sur une perle contre un mur. Nan pas une décoration !! Une vraie, une jolie, une bombe, et blonde qui plus est !!
Hmm. Il a bien envie d'aller lui taper la discute. Il faudrait qu'il sorte de là pour ça !

Thadas s'extirpa de la masse dansante à l'aide de coups d'épaules musclées, comme un naufragé sortant d'un bain de méduses, et sortant des pistes, se mit à s'avancer d'un air aguicheur et déterminé vers la "bombe" - qui est donc Alisha, vous l'avez compris. L'humeur chaleureuse de la drague commença à réchauffer la poitrine du polisson et à gonfler sa gorge. Cette fois-ci, il l'aura celle-la, pas question de la laisser filer !!
« FEAT @Ode Egan & @Alisha Drake »

Fiche par Sánsa ; sur Never-Utopia
Ode Egan
Natif
C'est la fête ! — Mission // Alisha - Ode - Thadas  191218055130649506
C'est la fête ! — Mission // Alisha - Ode - Thadas  191218055130738806
224
369
18/12/2019
Aisiki
25 déluges
Chasseur
Gilgamesh - Fate // Thadas <3
Ode Egan
C'est la fête ! — Mission // Alisha - Ode - Thadas  191218055130649506
C'est la fête ! — Mission // Alisha - Ode - Thadas  191218055130738806
224
369
18/12/2019
Aisiki
25 déluges
Chasseur
Gilgamesh - Fate // Thadas <3
Une image en 100x100 :
C'est la fête ! — Mission // Alisha - Ode - Thadas  191218055130649506
Une image en 150*80 :
C'est la fête ! — Mission // Alisha - Ode - Thadas  191218055130738806
Messages :
224
<span id= :
369
Date d'inscription :
18/12/2019
Origine :
Aisiki
Âge :
25 déluges
Métier :
Chasseur
Avatar :
Gilgamesh - Fate // Thadas <3


XP:
C'est la fête ! — Mission // Alisha - Ode - Thadas  Left_bar_bleue0/150C'est la fête ! — Mission // Alisha - Ode - Thadas  Empty_bar_bleue  (0/150)

 

C'est la fête !

Si tu crois que ton avenir est tout tracé, alors c'est le cas. Mais si tu crois que rien n'est écrit, c'est vrai aussi

Il est de garde à la soirée. Ode aurait dû s’en douter. Comment ? Ça, il ne le sait pas vraiment, mais il aurait dû. Peut-être une intuition, ou alors s’il avait prêté attention aux rumeurs dans le palais. Ou tout simplement s’il avait utilisé son bon sens. Malheureusement pour lui, le bon sens n’est pas sa plus grande qualité. On peut même affirmer qu’il lui manque parfois. Dans tous les cas, on ne peut pas dire qu’il soit ravi. La foule est quelque chose qui lui déplaît fortement, pour ne pas dire qu’elle le met extrêmement mal à l’aise. Ode a déjà du mal à gérer une ou deux personnes, alors des dizaines, n’en parlons pas. Lorsqu’il voit les gens affluer : villageois ou étrangers, c’est l’appréhension qui grimpe en lui. Et si quelqu’un essayait de lui parler ? Quelqu’un d’alcoolisé par dessus le marché ? Alors qu’il est en plein travail ? Les critères de stress s’accumulent sur sa personne et Ode se fait discret dans son coin de la pièce. Il n’en laisse rien paraître, évidemment, mais il n’a qu’une envie : rentrer chez lui. Son sens du devoir lui interdit, bien sûr, mais il caresse l’idée, pour se réconforter. Qui sait à quelle heure les festivités vont se terminer ? Il pense avec un soupire qu’il en a pour la nuit.

De son coin de la salle, Ode voit presque tout le monde. Il reconnaît la plupart des villageois, ceux-là même qui viennent lui acheter son gibier, et les serviteurs du palais qu’il côtoie régulièrement. Les autres ? Ode se dit que ce sont probablement des étrangers. Mine de rien, l’occasion est parfaite pour les observer, ces étranges personnages venus de loin. Aiden est probablement quelque part dans cette pièce. L’idée d’aller lui parler n’est pas désagréable, mais à tous les coups, vu la tendance d’Aiden à sortir tout ce qui lui passe par la tête, Ode se laissera distraire et il en oubliera ce pour quoi il est là : surveiller. D’un autre côté, sa position lui laisse tout le temps qu’il veut pour essayer de trouver Esteban. Depuis l’arrivée des étrangers dans le palais, le chasseur n’a eu de cesse de le chercher des yeux, dans l’espoir de pouvoir, peut-être, le remercier. Est-il venu jusqu’ici, avec les siens ? Ou est-il resté de l’autre côté des montagnes ? La question reste dans un coin de son esprit alors qu’il examine les gens. Une moustache comme la sienne doit pourtant être facilement repérable.

Bientôt, son attention est perturbée par un bruit retentissant . Un « SCHLACK » sonore qui lui fait tourner la tête vers… Thadas. Et une dame qui s’éloigne d’un air courroucé. Il n’est pas difficile de deviner ce qui s’est passé. Ode hausse un sourcil entre l’amusement et l’exaspération. Quand on lui a demandé de surveiller la soirée, surveiller Thadas ne faisait pas partie de ses devoirs, de ça il est certain. Pourtant, peut-il vraiment laisser le Grand Prêtre poursuivre les femmes de la salle et leur sortir son charabia ? En particulier les étrangères qui n’ont absolument aucune idée d’à qui elles ont à faire ? Est-ce qu’il ne devrait pas au moins les prévenir ? Ode secoue la tête. Bon, il verra bien en temps et en heure. Pour l’instant le Grand Prêtre a l’air plus intéressé par le banquet que par les femmes, ce qui, pour Ode, est plutôt bon signe. Il s’en retourne donc à sa mission première, avec un brin d’ennui. Bien sûr, l’attente fait partie intégrante de la chasse, mais guetter les signes de vie d’un animal et les vagabondages d’être humain sont deux choses bien différentes. Et lui préfère de loin être en forêt, au contact de la nature que dans une grande salle pleine de gens déjà rendus transpirants par l’alcool et la danse.

Il se demande si les autres gardes s’ennuient autant que lui. En jetant un regard par-ci par-là, il s’aperçoit que certains d’entre eux sont déjà en train de faillir à leur tâche en se laissant entraîner par l’enthousiasme général. Il en aperçoit même un avec un verre de vin à la main ! Une honte, franchement. Certains d’entre eux ne se rendent vraiment pas compte de l’importance de leur mission. Pour la protection de tous les participants au banquet, ils se doivent d’être en pleine possession de leur esprit et d’être prêt à agir si quelque chose venait à mal tourner. En tout cas c’est ce qu’Ode se dit jusqu’à ce qu’il aperçoive Thadas sortir de la piste de danse d’un air décidé. Un air décidé que le chasseur ne connaît que trop bien. En le suivant des yeux, Ode repère la jeune femme qui a attiré son attention, à l’écart, et pas très loin de lui. Étrangère ou villageoise ? Il ne saurait dire, mais est-ce vraiment l’important ? Est-ce qu’il ne devrait pas faire quelque chose pour empêcher le Grand Prêtre de venir la déranger ? Peut-être que sa seule présence près de la jeune femme parviendrait à dissuader Thadas ? Ça ne lui prendra pas longtemps, juste quelques minutes et il retournera aussitôt à son poste… Alors Ode prend sa décision et, devançant Thadas, il s’avance vers la demoiselle. Le problème est qu’il n’a pas la moindre idée de quoi lui dire. Est-ce qu’elle ne va pas le trouver bizarre ? Un peu gauche, il lui demande finalement :

« Est-ce que tout va bien ? Vous avez l’air de vous ennuyer. » 
Awful
Alisha Drake
Voyageuse
C'est la fête ! — Mission // Alisha - Ode - Thadas  Carrzo15
C'est la fête ! — Mission // Alisha - Ode - Thadas  Wq32
632
691
17/05/2018
Floride
22 ans
Étudiante
Viera (Final Fantasy) – Artiste : GDBee
Alisha Drake
C'est la fête ! — Mission // Alisha - Ode - Thadas  Carrzo15
C'est la fête ! — Mission // Alisha - Ode - Thadas  Wq32
632
691
17/05/2018
Floride
22 ans
Étudiante
Viera (Final Fantasy) – Artiste : GDBee
Une image en 100x100 :
C'est la fête ! — Mission // Alisha - Ode - Thadas  Carrzo15
Une image en 150*80 :
C'est la fête ! — Mission // Alisha - Ode - Thadas  Wq32
Messages :
632
<span id= :
691
Date d'inscription :
17/05/2018
Origine :
Floride
Âge :
22 ans
Métier :
Étudiante
Avatar :
Viera (Final Fantasy) – Artiste : GDBee


XP:
C'est la fête ! — Mission // Alisha - Ode - Thadas  Left_bar_bleue5/150C'est la fête ! — Mission // Alisha - Ode - Thadas  Empty_bar_bleue  (5/150)
Elle le vit s’approcher. Elle les voyait toujours s’approcher.

Elle ne lui accorda même pas un regard, bien évidemment – il ne manquerait plus qu’il se sente encouragé. Le barbu s’était extirpé hors de la piste pour foncer droit sur elle, mais s’il s’imaginait tel un oiseau de chasse fondant sur sa proie, il allait vite déchanter : des comme lui, elle en voyait depuis l’âge de douze ans et il n’était clairement pas à la hauteur.

Retenant un soupir, elle prit une nouvelle gorgée de vin en se préparant mentalement à ce qui allait suivre. C’était un indigène, tout de même – elle ne pouvait pas le rembarrer trop salement sous peine de friser l’incident diplomatique. S’il avait du savoir-vivre, ce serait beaucoup plus simple d’avoir une discussion en toute civilité, mais son instinct bien rodé lui soufflait qu’au vu de la gueule de l’animal, c’était hautement improbable. Enfin, avec un peu de chance, il pourrait lui être utile… son plan d’évasion était dans une impasse et peut-être qu’elle pourrait tirer du bougre des informations intéressantes ? Il serait toujours plus bavard que les serviteurs.

Il n’était plus qu’à quelques pas de distance quand soudain, une ombre s’interposa entre eux. Alisha tourna la tête vers l’inconnu, surprise…

… et oublia complètement le barbu en se retrouvant face à un torse nu couvert de tatouages rouges.

Elle battit quelques fois des cils, prise au dépourvue, puis leva les yeux vers le visage de l’indigène.  

« Est-ce que tout va bien ? Vous avez l’air de vous ennuyer. »

Il était beau.

Dieu, qu’il était beau – et en tant que lesbienne, c’était son privilège de pouvoir dire ça en toute objectivité. Est-ce qu’il portait des lentilles, ou est-ce que ses yeux étaient vraiment assortis à l'encre sous sa peau ? Ça existait au moins les lentilles, ici ? Et bon sang, ces tatouages ! Elle devait se faire violence pour ne pas fixer intensément les longues lignes qui courraient le long de ses pectoraux. Même sa voix était agréable à l’oreille. Il fallait absolument qu’elle montre à Chris ce spécimen de qualité ! Pourquoi il n’était jamais là quand on avait besoin de lui, ce débile ?

Le grand blond musclé exhibitionniste attendait une réponse, alors elle lui sourit avec une lassitude toute calculée, les rouages d’un plan machiavélique se mettant en place à toute vitesse dans son crâne.

« Ça se voit tant que ça ? Un peu, oui. J’étais censée retrouver quelques amis pour explorer le palais avec eux, mais j’ai l’impression qu’ils sont partis sans moi. C’est la première fois qu’on nous laisse autant de liberté et j’avais hâte de pouvoir mieux découvrir cet endroit… »

Elle soupira et eut un petit rire gêné.

« J’ai trop peur d’y aller par moi-même… Dans mon pays, c’est dangereux pour une femme de se promener dans un endroit inconnu en pleine nuit, on ne sait jamais sur qui on va tomber. Et je n’ai pas un très bon sens de l’orientation… »

Ce serait vachement bien si quelqu’un se proposait pour l’accompagner, hein ?  

Par exemple, un natif sexy et serviable qui connaissait bien le coin, qui pourrait la défendre si jamais elle rencontrait un relou complètement torché, et avec qui elle pourrait sympathiser au passage ?

Mais Alisha haussa les épaules et se contenta de lever son verre avec un sourire résigné.

« Tant pis. Le vin est bon, tout comme la nourriture. »

Tout comme son sens de l’orientation et ses techniques de combat au corps à corps - mais ça, il n’avait pas à le savoir.

S’il y avait des dieux sur cette île, elle les priait en cet instant de tout son cœur pour que ce type soit homo, bi, pan, ou quelques soient les dénominations utilisées sur cette île paumée pour qualifier les hommes potentiellement attirés par l’idiot qui lui servirait de futur colocataire. Alisha jura sur son honneur de wing woman qu'elle trouverait le moyen de les présenter. Et si au passage, elle pouvait profiter de la balade pour repérer les autres sorties du palais, que demander de plus ? Elle n’aurait pas gâché sa soirée.

Elle espérait juste que le blond n'était pas en train d'essayer de la draguer. Ça gâcherait tout. Mais pourquoi il lui avait adressé la parole, en fait ?
Contenu sponsorisé
Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum